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Le grand public multiculturel ne trouvait aucune peine à changer de rythme, de langue, de culture et de couleur musicale. D’Ahidous, au flamenco, des rythmes gnaouis aux sonorités andalouses et de Tamawayt de l’Atlas aux chorégraphies occidentales … le passage est fluide et le voyage est souple. La variété est bel et bien ressentie comme une richesse car le langage musical est universel.
Se sont ainsi succédé sur scène les troupes de Dunes d’El Deserte d’Espagne, Africa United et Sagazic de France, le groupe maroco-espagnol Anda medina, Maâlem Zaid de Khamlia/Merzouga, le groupe d’Imodda qui reprend les chansons de Tinarewens, Inzenzaren avec Abdelhadi Yakkout, et bien évidemment le leader de la chanson africaine au Maroc Mouloud Meskaoui.
Outre les Gabacho Maroc Connexion, le festival a accueilli plusieurs autres expressions folkloriques telles que l’Ahidous d’Aït Atta, les Gnaouas avec Maâlem Hmad, la Tamawayt avec Aïcha Maya, le Melhoun de Sijilmassa et Darawich El Ghiwan de Rissani.









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