L’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations au Maroc ne saurait être réduite à un simple événement sportif. Elle constitue un fait social total, au sens que lui donne Marcel Mauss, mobilisant simultanément les sphères politique, économique, institutionnelle, culturelle, symbolique et identitaire de la société marocaine.
La réussite éclatante de cette CAN révèle bien davantage qu’une performance organisationnelle : elle met en lumière une cohésion structurelle rare entre l’Etat, les institutions et la population, articulée autour d’un projet national lisible, assumé et historiquement enraciné.
Vision Royale et continuité historique. Du projet conçu par Feu Hassan II à la concrétisation sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI
Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, exprimait avec lucidité une intuition fondatrice :
J’ai besoin de jeunes cadres compétents et fidèles pour construire le Maroc de demain.
Cette déclaration prend aujourd’hui une résonance particulière. Elle s’incarne dans l’émergence d’une génération de cadres nationaux formés, compétents et profondément attachés aux institutions de l’Etat, à l’image de M. Fouzi Lekjaa, dont le parcours illustre la jonction entre technicité, loyauté institutionnelle et vision stratégique.
Sous les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, le Maroc a inscrit le sport .et le football en particulier dans une politique publique de long terme, articulant investissement infrastructurel, formation humaine et diplomatie sportive.
Les académies Royales et les centres de formation ont ainsi produit non seulement des sportifs d’élite, mais aussi des figures symboliques, ambassadeurs internationaux des valeurs marocaines : discipline, humilité, respect et excellence.
L’hospitalité marocaine : d’une valeur anthropologique à un capital symbolique
L’hospitalité marocaine, héritée de traditions pluriséculaires, s’est imposée comme l’un des marqueurs les plus visibles de cette CAN. Elle ne relève ni du folklore ni de la mise en scène, mais d’un système normatif profondément intériorisé, structurant les rapports sociaux.
D’un point de vue anthropologique, l’accueil de l’Autre . l’invité, l’étranger, le visiteur constitue un pilier des sociétés marocaines, qu’elles soient rurales ou urbaines. Cette disposition culturelle s’est traduite concrètement par :
• une hôtellerie de haut niveau,
• des dispositifs de transport fluides et performants,
• une logistique maîtrisée,
• et un climat humain marqué par la chaleur et la bienveillance.
Cette hospitalité a consolidé l’image du Maroc comme carrefour civilisationnel africain, au croisement des héritages amazigh, arabe, islamique et méditerranéen.
Infrastructures et développement socioéconomique : le sport comme vecteur de modernité
La réussite de la CAN s’inscrit dans un contexte de transformation structurelle du Maroc. Les infrastructures mobilisées témoignent d’un saut qualitatif majeur :
• réseau autoroutier structurant,
• transport aérien performant,
• TGV Al Boraq, symbole d’un Maroc connecté et projeté vers l’avenir,
• stades répondant aux standards internationaux les plus exigeants.
Ce développement ne relève pas de l’improvisation. Il s’inscrit dans une vision stratégique globale, où le sport devient à la fois un levier de modernisation, un outil de rayonnement diplomatique et un instrument de développement humain.
Sécurité, stabilité et légitimité politique : le modèle marocain
L’un des aspects les plus unanimement salués durant cette CAN fut le niveau exceptionnel de sécurité, assuré avec efficacité, professionnalisme et discrétion par la Sûreté nationale, la Gendarmerie Royale, les Forces auxiliaires et les autorités territoriales.
Cette sécurité n’est pas seulement technique : elle est le produit d’un Etat stable, mais aussi d’un contrat symbolique fort entre le peuple marocain et le Trône Alaouite, cristallisé dans la devise nationale :
الله – الوطن – الملك
(Dieu – Patrie – Roi)
Dans une perspective sociologique comparative, cette cohésion explique pourquoi certains Etats, fragilisés par des tensions internes ou un déficit de légitimité, peinent à organiser des événements de cette envergure. Les réactions critiques ou jalouses observées s’inscrivent parfois dans ce différentiel de stabilité et de gouvernance.
La finale et l’éthique marocaine : une leçon de maturité collective
Les événements survenus lors de la finale ont placé le Maroc sous l’attention directe de la FIFA, de la CAF, des médias internationaux et de millions de téléspectateurs.
Au-delà des controverses, le Royaume a opposé une posture de sagesse, de retenue et de dignité, fidèle à l’héritage moral de Feu Hassan II :
Si quelqu’un te fait du mal, fais-lui du bien, jusqu’à ce que ton bien triomphe de son mal.
La présence du Prince Héritier Moulay El Hassan et du Prince Moulay Rachid a conféré à ce moment une dimension hautement symbolique, rappelant la continuité, la légitimité et l’exigence de respect.
De nombreux observateurs internationaux ont salué cette attitude, interprétée comme un message de civilisation et de maturité politique.
Le sport comme culture, norme sociale et responsabilité collective
Le sport dépasse le cadre du spectacle. Il est une institution culturelle, porteuse de normes et de valeurs : respect, éthique, responsabilité et exemplarité.
La réussite éclatante de cette CAN révèle bien davantage qu’une performance organisationnelle : elle met en lumière une cohésion structurelle rare entre l’Etat, les institutions et la population, articulée autour d’un projet national lisible, assumé et historiquement enraciné.
Vision Royale et continuité historique. Du projet conçu par Feu Hassan II à la concrétisation sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI
Feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, exprimait avec lucidité une intuition fondatrice :
J’ai besoin de jeunes cadres compétents et fidèles pour construire le Maroc de demain.
Cette déclaration prend aujourd’hui une résonance particulière. Elle s’incarne dans l’émergence d’une génération de cadres nationaux formés, compétents et profondément attachés aux institutions de l’Etat, à l’image de M. Fouzi Lekjaa, dont le parcours illustre la jonction entre technicité, loyauté institutionnelle et vision stratégique.
Sous les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, le Maroc a inscrit le sport .et le football en particulier dans une politique publique de long terme, articulant investissement infrastructurel, formation humaine et diplomatie sportive.
Les académies Royales et les centres de formation ont ainsi produit non seulement des sportifs d’élite, mais aussi des figures symboliques, ambassadeurs internationaux des valeurs marocaines : discipline, humilité, respect et excellence.
L’hospitalité marocaine : d’une valeur anthropologique à un capital symbolique
L’hospitalité marocaine, héritée de traditions pluriséculaires, s’est imposée comme l’un des marqueurs les plus visibles de cette CAN. Elle ne relève ni du folklore ni de la mise en scène, mais d’un système normatif profondément intériorisé, structurant les rapports sociaux.
D’un point de vue anthropologique, l’accueil de l’Autre . l’invité, l’étranger, le visiteur constitue un pilier des sociétés marocaines, qu’elles soient rurales ou urbaines. Cette disposition culturelle s’est traduite concrètement par :
• une hôtellerie de haut niveau,
• des dispositifs de transport fluides et performants,
• une logistique maîtrisée,
• et un climat humain marqué par la chaleur et la bienveillance.
Cette hospitalité a consolidé l’image du Maroc comme carrefour civilisationnel africain, au croisement des héritages amazigh, arabe, islamique et méditerranéen.
Infrastructures et développement socioéconomique : le sport comme vecteur de modernité
La réussite de la CAN s’inscrit dans un contexte de transformation structurelle du Maroc. Les infrastructures mobilisées témoignent d’un saut qualitatif majeur :
• réseau autoroutier structurant,
• transport aérien performant,
• TGV Al Boraq, symbole d’un Maroc connecté et projeté vers l’avenir,
• stades répondant aux standards internationaux les plus exigeants.
Ce développement ne relève pas de l’improvisation. Il s’inscrit dans une vision stratégique globale, où le sport devient à la fois un levier de modernisation, un outil de rayonnement diplomatique et un instrument de développement humain.
Sécurité, stabilité et légitimité politique : le modèle marocain
L’un des aspects les plus unanimement salués durant cette CAN fut le niveau exceptionnel de sécurité, assuré avec efficacité, professionnalisme et discrétion par la Sûreté nationale, la Gendarmerie Royale, les Forces auxiliaires et les autorités territoriales.
Cette sécurité n’est pas seulement technique : elle est le produit d’un Etat stable, mais aussi d’un contrat symbolique fort entre le peuple marocain et le Trône Alaouite, cristallisé dans la devise nationale :
الله – الوطن – الملك
(Dieu – Patrie – Roi)
Dans une perspective sociologique comparative, cette cohésion explique pourquoi certains Etats, fragilisés par des tensions internes ou un déficit de légitimité, peinent à organiser des événements de cette envergure. Les réactions critiques ou jalouses observées s’inscrivent parfois dans ce différentiel de stabilité et de gouvernance.
La finale et l’éthique marocaine : une leçon de maturité collective
Les événements survenus lors de la finale ont placé le Maroc sous l’attention directe de la FIFA, de la CAF, des médias internationaux et de millions de téléspectateurs.
Au-delà des controverses, le Royaume a opposé une posture de sagesse, de retenue et de dignité, fidèle à l’héritage moral de Feu Hassan II :
Si quelqu’un te fait du mal, fais-lui du bien, jusqu’à ce que ton bien triomphe de son mal.
La présence du Prince Héritier Moulay El Hassan et du Prince Moulay Rachid a conféré à ce moment une dimension hautement symbolique, rappelant la continuité, la légitimité et l’exigence de respect.
De nombreux observateurs internationaux ont salué cette attitude, interprétée comme un message de civilisation et de maturité politique.
Le sport comme culture, norme sociale et responsabilité collective
Le sport dépasse le cadre du spectacle. Il est une institution culturelle, porteuse de normes et de valeurs : respect, éthique, responsabilité et exemplarité.
A travers cette CAN, le Maroc a démontré sa capacité non seulement à organiser et sécuriser, mais aussi à éduquer par le sport, en faisant de celui-ci un espace de transmission culturelle et civique.
Une réussite nationale
Cette Coupe d’Afrique des Nations restera comme une réussite historique, fruit d’une vision Royale éclairée, d’institutions solides et d’un peuple profondément uni.
Merci à toutes les forces qui y ont contribué sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi.
Que vive le Maroc
Par Docteur Qamari Zouhair
Chercheur en sociologie
Une réussite nationale
Cette Coupe d’Afrique des Nations restera comme une réussite historique, fruit d’une vision Royale éclairée, d’institutions solides et d’un peuple profondément uni.
Merci à toutes les forces qui y ont contribué sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi.
Que vive le Maroc
Par Docteur Qamari Zouhair
Chercheur en sociologie










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