L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun à Casablanca

Vendredi 16 Janvier 2026

L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun à Casablanca
L’exposition "Au gré de la lumière" de l’artiste Tahar Ben Jelloun est prévue du 27 janvier au 07 mars à la galerie d’art L’Atelier 21 à Casablanca, réunissant une série de dix vitraux réalisés à partir de ses peintures ainsi qu’un ensemble de toiles présentées pour l’occasion.

Ecrivain et artiste peintre de renom, Tahar Ben Jelloun développe depuis de nombreuses années une œuvre qui semble dédiée à percer le mystère de la lumière, indique un communiqué de la galerie, précisant qu’"Au gré de la lumière" est une exposition qui révèle une dimension inédite dans le travail de Ben Jelloun, où le geste pictural s’épanouit dans la transparence et l’éclat du vitrail, composant un langage lumineux où motifs flottants et couleurs dialoguent pour donner corps à une quête quasi-mystique du mystère de la lumière.

Dans sa préface du catalogue d’exposition, Tahar Ben Jelloun évoque la genèse de ce projet et sa collaboration avec le maître verrier Philippe Brissy.

"C’est en visitant la petite église du village Le Thoureil, sur la Loire, dont j’ai dessiné les cartons pour des vitraux, qu’Aziz Daki et Nadia Amor ont eu l’idée de profiter du talent merveilleux de Philippe Brissy, maître verrier installé à Saumur. Faire de certaines de mes toiles des œuvres en vitrail. Il lui a fallu une année de travail pour réaliser les dix vitraux exposés pour la première fois à l’Atelier 21. Quelque chose de magique est là. La lumière, captée par instinct, éclaire des espaces transparents où, en filigrane, l’enfance nue avec son âme intacte apparaît derrière les signes", raconte l'artiste peintre.

"Ces dix vitraux sont des œuvres vivantes. Ils ont besoin d’être éclairés de manière précise et dans certains cas, laisser la lumière du ciel les visiter même furtivement", poursuit-il.
Né en 1947 à Fès, Tahar Ben Jelloun vit entre Paris, Tanger, et Marrakech. Ses œuvres ont intégré de nombreuses collections privées et publiques dont celle de la Fondation Yannick et Ben Jakober (Espagne), du Musée San Salvatore In Lauro (Italie), de l’Institut du monde arabe (France) et de la Villa Harris, Musée de Tanger (Maroc).

Bouillon de culture

Convention

La Fondation nationale des musées (FNM) et la Fondation du patrimoine culturel prussien (Stiftung Preußischer Kulturbesitz - SPK) ont conclu, jeudi à Rabat, une convention de partenariat visant à renforcer leur coopération dans le domaine des musées.
Signée par le président de la FNM, Mehdi Qotbi, et la présidente du SPK, Marion Ackermann, cette convention vise la mise en place de projets communs dans le domaine muséal couvrant les aspects scientifique, éducatif et culturel, outre l’organisation d’événements culturels communs, dont des expositions temporaires dans les deux pays.
La signature de ce document, qui établit les principes généraux de coopération entre les deux institutions, s’inscrit dans une volonté partagée de promouvoir le rôle fondamental du patrimoine comme vecteur de dialogue interculturel, de connaissance mutuelle et de développement durable.
Fondée sur l’échange des expertises, la mise en réseau des compétences et la valorisation des collections, cette convention permettra le développement de projets conjoints au service du public et du rayonnement culturel national et international.
Initiée par le Goethe-Institut Marokko avec le soutien de l’ambassade d’Allemagne au Maroc, cette collaboration s’inscrit dans la continuité d’un dialogue culturel fécond et en constante évolution entre les deux pays.

Libé

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