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Point de vue
Malgré les mesures d’austérité draconiennes décidées par le gouvernement Rajoy, l’Espagne n’est pas sortie de l’impasse, loin s’en faut.
Les plus grandes régions du pays et notamment la Catalogne se trouvent lourdement endettées.
Du coup, l’Espagne aurait besoin d’une opération de sauvetage pour éventuellement entrevoir la possibilité de lui éviter la récession, au risque de s’enfoncer davantage dans la cessation de payement.
Les mesures de soutien ou d’austérité prises jusqu’à présent n’ont eu aucun effet sur la situation économique de l’Espagne.
Le marasme menace d’entraîner dans la crise d’autres pays européens jusqu’ici considérés comme protégés. C’est le cas de l’Allemagne, des Pays-Bas ou du Luxembourg aujourd’hui menacés de perdre le fameux triple A de situation stable à négative par l’agence de notation financière Moody’s.
Par ricochet, les places financières européennes dévissent, entraînant dans leur chute celle de l’euro.
L’Allemagne paierait ainsi sa mise à contribution dans l’aide apportée à la Grèce et à l’Espagne. Ce qui la met dans une situation délicate.
L’Allemagne qui emprunte à 1% est loin cependant du cas de l’Espagne soumise à un taux prohibitif de plus de 7%. Ce qui fait dire à un analyste que l’Espagne est entrée dans la zone de la mort et donc dans l’impossibilité de s’acquitter de sa lourde dette.
D’ailleurs, les autorités de Madrid reconnaissent que l’économie espagnole restera dans le rouge l’année prochaine encore.
Pour se renflouer, l’Espagne aurait besoin d’un apport de 500 milliards d’euros, ce qui viendrait déstabiliser la zone euro sans oublier les besoins de la Grèce et de l’Italie toujours plongées dans la crise.
Malgré les mesures d’austérité draconiennes décidées par le gouvernement Rajoy, l’Espagne n’est pas sortie de l’impasse, loin s’en faut.
Les plus grandes régions du pays et notamment la Catalogne se trouvent lourdement endettées.
Du coup, l’Espagne aurait besoin d’une opération de sauvetage pour éventuellement entrevoir la possibilité de lui éviter la récession, au risque de s’enfoncer davantage dans la cessation de payement.
Les mesures de soutien ou d’austérité prises jusqu’à présent n’ont eu aucun effet sur la situation économique de l’Espagne.
Le marasme menace d’entraîner dans la crise d’autres pays européens jusqu’ici considérés comme protégés. C’est le cas de l’Allemagne, des Pays-Bas ou du Luxembourg aujourd’hui menacés de perdre le fameux triple A de situation stable à négative par l’agence de notation financière Moody’s.
Par ricochet, les places financières européennes dévissent, entraînant dans leur chute celle de l’euro.
L’Allemagne paierait ainsi sa mise à contribution dans l’aide apportée à la Grèce et à l’Espagne. Ce qui la met dans une situation délicate.
L’Allemagne qui emprunte à 1% est loin cependant du cas de l’Espagne soumise à un taux prohibitif de plus de 7%. Ce qui fait dire à un analyste que l’Espagne est entrée dans la zone de la mort et donc dans l’impossibilité de s’acquitter de sa lourde dette.
D’ailleurs, les autorités de Madrid reconnaissent que l’économie espagnole restera dans le rouge l’année prochaine encore.
Pour se renflouer, l’Espagne aurait besoin d’un apport de 500 milliards d’euros, ce qui viendrait déstabiliser la zone euro sans oublier les besoins de la Grèce et de l’Italie toujours plongées dans la crise.