Pour toutes les échéances à venir (Ligue 1, Coupe, Europa League), Strasbourg "s'est trouvé une nouvelle arme, un nouveau chouchou: Yassine Gessime", souligne la publication spécialisée, faisant observer que le Lionceau de l'Atlas "a illuminé mardi soir une rencontre au cours de laquelle bon nombre de ses coéquipiers ont paru ternes".
Le long de la rencontre, les Alsaciens ont eu toutes les peines du monde à s'en sortir face aux Rémois, mais "la lumière est surtout venue de lui : Gessime Yassine, le renfort hivernal qui a aidé Strasbourg à se hisser en demi-finales", affirme l'auteur de l'article, relevant que face à la défense de fer adverse, la jeunesse et l'activité incessante de Yassine, 20 ans, ne sont pas passées inaperçues.
Le jeune ailier aura été quasiment dans tous les bons coups avec des centres dangereux, des dribbles et une conduite de balle insolente. C'est lui que le défenseur rémois Nicolas Pallois a plaqué pour un coup franc suivi d'un corner qui a amené la faute de main de John Patrick sur le premier penalty. Et c'est encore lui qui a lancé Datro Fofana, à l'origine du second penalty, poursuit le journal.
Arrivé cet hiver en Alsace, le champion du monde en titre des U20 avec le Maroc avait déjà impressionné en 32es de finale de la Coupe de France sous les couleurs de Dunkerque (L2), ici même au stade de la Meinau où les Strasbourgeois avaient déjà eu tant de mal à se qualifier (2-1).
"Gessime arrive à faire des différences. J'étais impatient de le voir, de voir ce qu'il pourrait apporter. Je n'ai pas été déçu", s’est félicité son entraîneur, Gary O'Neil, à l'issue de la rencontre.
"Mon travail est récompensé. On verra si j'ai gagné des points, mais j'aime jouer mon jeu, avec insouciance, prendre du plaisir", a déclaré à la presse le jeune ailier au grand sourire habituel, satisfait de sa performance.
L'attaquant a montré qu'il méritait peut-être plus que les 31 petites minutes dont il a bénéficié jusqu'à présent en Ligue 1, conclut L'Équipe.
Pour sa première titularisation, le jeune international marocain, qui a rejoint l'Alsace lors du dernier mercato hivernal en provenance de Dunkerque (Ligue 2), a en effet livré une prestation pleine d'assurance et de maturité, contribuant à la qualification de son équipe au dernier carré de l'épreuve pour la première fois depuis le sacre remporté en 2001.
Omniprésent dans l’entrejeu, précis dans ses transmissions et audacieux dans ses projections vers l’avant, il a constamment pesé sur le jeu et provoqué des situations dangereuses. Sa capacité à casser les lignes et à garder son sang-froid dans les moments clés a largement contribué au succès de son équipe. Le Lionceau de l’Atlas s'affirme déjà comme l’un des joueurs prometteurs du Racing version 2026.












João Sacramento, de "l'école Mourinho" aux Lions de l’Atlas



