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La seconde rencontre, qui se tiendra vendredi 24 février, sera réservée aux effets esthétiques et transcendants suscités par les drames de l’Histoire nationale et internationale dans l’œuvre d’artistes marocains comme Kacimi, Bellamine, André El Baz, Binebine, Mouride ou Fatmi.
Prévue le vendredi 9 mars, la dernière rencontre interroge les modes de transposition dont use la peinture de Mohamed Drissi pour réinterpréter ses emprunts à des artistes occidentaux, des peintres de la Renaissance italienne à Lucien Freud, en passant par Rubens, Fragonard, Goya, Van Gogh et Magritte.
Soulignons que ces rencontres auront lieu à la Villa des arts de Rabat, à partir de 18h30.









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