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Dans une déclaration à la MAP à cette occasion, M. Kouhen a indiqué qu’il s’est inspiré de son passé, d’aventure, de la solitude et de ses voyages. “Je suis toujours à la recherche de nouveautés. Je ne dépasse pas trois à quatre ans dans un style avant de passer à un autre”, a-t-il ajouté. Par rapport au processus de création, l’artiste a relevé qu’il faut du courage, de la force, de la confiance en soi et “d’être bien dans sa tête” pour lancer la première touche, qui est, selon lui, la plus difficile dans le travail d’un artiste.
Pour sa part, Fatiha Amellouk, chargée du pôle Art, Culture et Communication à la Fondation Hassan II pour les Marocains résidant à l’étranger, a souligné dans une déclaration similaire que la création de M. Kouhen, qui a déjà exposé au Maroc, aux Etats-Unis et au Canada, oscille entre le cubisme, l’abstrait et le figuratif, tout en gardant la touche “Hassan Kouhen”. “Il est un artiste qui suit ses émotions dans son travail artistique. Il capte des émotions, des personnages et des scènes pour les transmettre à sa manière sur ses tableaux”, marqués par la prédominance de la couleur noire, a-t-elle fait savoir.
Né en 1955 à Fès, Hassan Kouhen quitte le Maroc en 1975 pour entamer ses études d’arts plastiques au British Columbia à Vancouver au Canada en 1977. Sa première exposition était à l’hôtel Vancouver en 1979. Il vit et travaille à Lake Forest, en Californie, aux États-Unis.










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