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Une semaine aux couleurs africaines




Une exposition de l’artiste peintre congolais Yvanovitch Mbaba  a été organisé à  l’Institut français de Casablanca. Cet événement s’inscrit  dans le cadre de la semaine africaine qui s’est déroulée du 2 au 6 mai courant. Après le succès de  la première édition, les organisateurs ont décidé de renouveler  l’expérience sous le thème « L’Afrique au-delà des slogans » .
Lors d’un entretien avec le jeune artiste congolais, ce dernier a déclaré qu’il s’est installé au Maroc depuis 2015, après avoir fait ses études en art plastique dans son pays d’origine et que, depuis lors, il s’efforce de participer à des expositions africaines et  internationales afin de promouvoir l’art de ce continent. Il a tenu également à préciser que le choix de la thématique de son exposition «Ni ceci,  ni cela » n’ était pas anodin car cela fait partie d’un projet lancé par son compatriote le chorégraphe Dethner Nzaba. Ledit  projet consiste  à traduire les problèmes de  la société actuelle par expressions artistiques interposées, ainsi  que le comportement de l’Homme qui, livré à lui-même, vit une réalité qui lui est propre et en même temps si différente de celle de l’autre même s’ils vivent à la même époque.
La manifestation  a  prévu aussi d’autres activités culturelles et artistiques, notamment la projection de films, tels que « Félicité » du réalisateur  belgo- sénégalais, Alain Gomez,  ainsi que des concerts tels ceux de la jeune  Asmâa Hamzaoui et Bnat Timbouktou. Les organisateurs ont également initié  des ateliers artistiques de perles de dessins pour enfants et adultes ainsi qu’une restauration aux multiples saveurs  africaines pour faire valoir, encore plus, cette richesse culinaire, grâce à la présence du chef «Fatou».
Par ailleurs, l’un des moments clés de cet événement était l’intervention de  Alioune Gueye, docteur en gestion  et PDG du groupe Afrique Challenge, l’Afrique qui ose lors d’une une conférence qui avait pour thème “’Afrique au-delà des slogans”
Cet ancien professeur franco-sénégalais qui  s’est installé au Maroc depuis des années,  a pu s’exprimer autour  de ces 54 pays qui composaient ce continent. Ils étaient certes unis mais leurs spécificités les rendaient différents, d’où la nécessité d’établir d’abord des liens de compréhension, de communication sur le plan culturel avant d’entamer des échanges économiques.
Pour Alioune, l’émergence  viendra de ce continent qui est déjà au centre de l’intérêt mondial grâce à ses richesses,  mais il faudra mettre en œuvre des transformations structurelles en profondeur.

Siham El Karchaoui
Jeudi 17 Mai 2018

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