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Dure, dure, sera la vie des ménages en 2010. C’est du moins ce que laissent percer les indicateurs sociaux en ce début d’année. Et ce n’est surtout pas la réduction de deux points de l’Impôt sur le revenu (IR) décidée par l’actuel Exécutif qui va sauver les meubles. D’ailleurs, cette réduction est jugée « très insuffisante » par les syndicats vu l’érosion préoccupante du pouvoir d’achat du citoyen, la hausse mercuriale des prix des produits de base et des services … « La réforme fiscale n’a pas intégré l’élément social parce que, avec le nouveau mode de vie, de nouvelles charges s’imposent », renchérit Larbi Habchi, conseiller USFP. Un son de cloche que partagent nombre de syndicalistes, qui ont pointé du doigt le renchérissement des charges afférentes à l’enseignement privé, l’hospitalisation, les produits de consommation …
L’indice livré par le Haut commissariat au Plan est à ce titre très édifiant. Selon le HCP, l’indice annuel des prix à la consommation (IPC) aurait progressé de 1%.
Si à cela il faudrait ajouter les retombées négatives de la crise financière internationale, les syndicalistes disent imaginer mal comment les ménages marocains pourront tenir. Alors évidemment, l’érosion galopante du pouvoir d’achat a une incidence négative sur la productivité des entreprises marocaines. « La diminution de la demande sur le marché international doit être contrebalancée par le renforcement de la demande intérieure », estime un économiste, appelant à « l’élargissement du marché intérieur pour protéger l’entreprise marocaine dans toutes ses composantes ». D’où la nécessité, voire l’urgence, pour le gouvernement de « prendre des mesures nécessaires pour soutenir le volet social, amoindrir les écarts sociaux, lutter contre la corruption, l’évasion et la fraude fiscales, répartir équitablement les fruits de la croissance ». Ces mesures somme toute devraient bénéficier non seulement au commun des petites bourses, le secteur privé y trouvera également ses comptes.
L’indice livré par le Haut commissariat au Plan est à ce titre très édifiant. Selon le HCP, l’indice annuel des prix à la consommation (IPC) aurait progressé de 1%.
Si à cela il faudrait ajouter les retombées négatives de la crise financière internationale, les syndicalistes disent imaginer mal comment les ménages marocains pourront tenir. Alors évidemment, l’érosion galopante du pouvoir d’achat a une incidence négative sur la productivité des entreprises marocaines. « La diminution de la demande sur le marché international doit être contrebalancée par le renforcement de la demande intérieure », estime un économiste, appelant à « l’élargissement du marché intérieur pour protéger l’entreprise marocaine dans toutes ses composantes ». D’où la nécessité, voire l’urgence, pour le gouvernement de « prendre des mesures nécessaires pour soutenir le volet social, amoindrir les écarts sociaux, lutter contre la corruption, l’évasion et la fraude fiscales, répartir équitablement les fruits de la croissance ». Ces mesures somme toute devraient bénéficier non seulement au commun des petites bourses, le secteur privé y trouvera également ses comptes.