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Une justification sous forme de contre-vérité et de manipulation. L’institution Jeanne d’Arc a procédé au recrutement d’une nouvelle directrice de nationalité française. Pour obtenir son permis de travail, la nouvelle recrue doit se conformer aux exigences de la loi et des procédures en vigueur en terre marocaine. La nouvelle directrice en poste a choisi de ne pas se conformer aux procédures à commencer par celle de l’ANAPEC qui doit impérativement donner son aval à tout recrutement étranger pour que soit délivré un permis de travail. Il faut savoir ici que c’est le principe de la préférence nationale qui prévaut en matière d’emploi et de recrutement.
Le ministère de l’Emploi a, à plusieurs reprises, saisi l’établissement scolaire en question. La nouvelle directrice a été informée, par écrit, de la nécessité de régulariser sa situation, disposant d’un délai de 3 mois pour ce faire.
Ni l’institution Jeanne d’Arc, ni les autorités catholiques dont elle dépend, ni la directrice n’ont cru bon de se conformer à la loi. Décision a été prise de fermer l’école et de prendre en otages des élèves à quelques semaines d’examens déterminants pour leur avenir.
«C’est un véritable scandale. Comment peut-on accepter un tel chantage? Comment accepter que nos enfants soient pris en otages par une institution qui quelque part représente la France, le berceau, dit-on, des droits de l’Homme?» s’indigne ce parent d’élève.










