Autres articles
-
Port de Tanger: Hausse de 29% des débarquements de pêche à fin février
-
Semaine de l’éducation financière 2026 : L’AMMC s’engage auprès des jeunes générations
-
Espagne : Le Maroc renforce sa position commerciale au port de Castellón
-
Présence bancaire marocaine en Europe: Abdellatif Jouahri confiant après l’accord avec la France
-
Bank Al-Maghrib privilégie la prudence et maintient son taux directeur
L’économie nationale commence à montrer des signes de fatigue. La reprise tant attendue en 2010 se fait toujours attendre. A l’exception de la Bourse qui flambe, la morosité plane partout : le chômage grimpe, la consommation intérieure décélère, la balance commerciale se détériore… Est-ce vraiment grave ?
Même si globalement la situation ne prête pas au pessimisme, c’est le rythme de dégradation des fondamentaux qui laisse perplexe.
Finalement, pour ce premier trimestre, on s’aperçoit que les choses tournent mal. Tout à fait à l’opposé du diagnostic établi par le gouvernement qui laisse croire qu’il fait mieux pour que les choses aillent mieux. Sauf que, malheureusement, l’évolution de la conjoncture a contrarié les prévisions. Les rapports de conjoncture (ceux notamment du HCP et de la DEPF) font remarquer que les choses évoluent relativement mal que ne le pensaient nos dirigeants. Il faut dire que, dans le contexte d’aujourd’hui, marqué par la détérioration de la situation économique au plan mondial, la situation n’est pas du tout rose. Bien au contraire. Elle vire au rouge et risque de s’aggraver encore plus, tant que la situation chez nos principaux partenaires européens ne s’améliore pas.
Lire page 5
Même si globalement la situation ne prête pas au pessimisme, c’est le rythme de dégradation des fondamentaux qui laisse perplexe.
Finalement, pour ce premier trimestre, on s’aperçoit que les choses tournent mal. Tout à fait à l’opposé du diagnostic établi par le gouvernement qui laisse croire qu’il fait mieux pour que les choses aillent mieux. Sauf que, malheureusement, l’évolution de la conjoncture a contrarié les prévisions. Les rapports de conjoncture (ceux notamment du HCP et de la DEPF) font remarquer que les choses évoluent relativement mal que ne le pensaient nos dirigeants. Il faut dire que, dans le contexte d’aujourd’hui, marqué par la détérioration de la situation économique au plan mondial, la situation n’est pas du tout rose. Bien au contraire. Elle vire au rouge et risque de s’aggraver encore plus, tant que la situation chez nos principaux partenaires européens ne s’améliore pas.
Lire page 5