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Quelque temps après, on l’a redécouvert à côté de Naima dans un duo qui avait donné toute la mesure au talent de Chams. Une présence forte, une voix veloutée et un souffle digne des grands chanteurs. La maman ne s’y était donc pas trompée. Et puis, voilà, plus rien. Des interrogations fusaient de partout. A-t-il eu peur de continuer sa carrière faute de producteurs et à cause du piratage ? A-t-il opté pour une expression artistique autre que la chanson, bref, on se demandait ce qui était arrivé, avant d’apprendre que Chams avait un projet avec Rotana.
La surprise était non seulement agréable mais également de taille, lorsqu’on a su qu’il avait écrit et composé sa propre chanson intitulée « Habibati ». Une chanson qui sera suivie d’un album du même titre, comportant des chansons typiquement marocaines.
Pour autant, il ne pense pas rester lié à cette chaîne pour ne pas en dépendre comme cela arrive à d’autres.
Pour lui, on a choisi cette chanson et cet album, rien de plus. Pour la suite, il peut donc bien travailler avec Rotana ou avec un autre, l’essentiel pour Chams est de promouvoir la chanson marocaine et tracer la voie aux jeunes artistes qui cherchent à se distinguer.
Il n’entend nullement émigrer mais préfère plutôt aller travailler de temps à autre à l’étranger, puis rentrer au bercail. Chams dit ne pas craindre le piratage, car il n’entend pas s’enrichir au détriment de sa vocation, mais plutôt se faire connaître et montrer aux jeunes que la voie de la réussite est fait de persévérance et de travail de longue haleine. Il veut éviter le chemin pris par d’autres : choisir comme tremplin les émissions concours qui débouchent, selon lui, sur des voies différentes qui pourraient éventuellement donner lieu à quelques bons chanteurs et par conséquent, tromper d’autres jeunes qui devraient plutôt se diriger vers d’autres formes d’expression artistique ou prendre un autre cap.








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