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Les islamistes qui dirigent le gouvernement tunisien et le parti du président Moncef Marzouki ont décidé lundi soir de boycotter un "dialogue national" avec une quarantaine de partis initié par le syndicat UGTT afin de négocier un calendrier d'adoption de la Constitution.
Les islamistes d'Ennahda et le Congrès pour la République (CPR) ont expliqué leur boycott de la réunion qui devait se tenir mardi notamment par la présence du Mouvement Nidaa Tounès (l'Appel de la Tunisie) de Béji Caïd Essebsi, qui a dirigé le deuxième gouvernement de transition après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011.
Les deux alliés accusent l'ex-Premier ministre de rassembler les tenants du régime déchu et de remettre en cause la légitimité du gouvernement de coalition dominé par Ennahda.
"Cette décision intervient car certains partis invités à ce conseil pour le dialogue national ne reconnaissent pas la légitimité et appellent à renverser le gouvernement", a déclaré Shems Ameur Laarayedh, membre du bureau politique d'Ennahda après l'échec des négociations de dernière minute.
L'UGTT a organisé ce "dialogue national" auquel participeront une quarantaine de mouvements politiques afin d'aboutir à un calendrier d'adoption de la Constitution dont la rédaction traîne en longueur.
Les partis de la coalition au pouvoir --Ennahda et ses alliés du centre gauche CPR et Ettakatol-- ont annoncé dimanche avoir enfin trouvé un compromis sur la nature du futur régime politique et sur l'organisation de législatives et d'une présidentielle le 23 juin.
Cependant, il leur faut trouver un consensus plus large, la Constitution devant être adoptée par une majorité des deux tiers.
Par ailleurs, une partie de l'opposition, Nidaa Tounès en tête, considère que le gouvernement perdra sa légitimité le 23 octobre, un an jour pour jour après l'élection de l'Assemblée nationale constituante, les principaux partis s'étant engagés à rédiger la Loi fondamentale en l'espace d'une année.
Les islamistes d'Ennahda et le Congrès pour la République (CPR) ont expliqué leur boycott de la réunion qui devait se tenir mardi notamment par la présence du Mouvement Nidaa Tounès (l'Appel de la Tunisie) de Béji Caïd Essebsi, qui a dirigé le deuxième gouvernement de transition après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali en janvier 2011.
Les deux alliés accusent l'ex-Premier ministre de rassembler les tenants du régime déchu et de remettre en cause la légitimité du gouvernement de coalition dominé par Ennahda.
"Cette décision intervient car certains partis invités à ce conseil pour le dialogue national ne reconnaissent pas la légitimité et appellent à renverser le gouvernement", a déclaré Shems Ameur Laarayedh, membre du bureau politique d'Ennahda après l'échec des négociations de dernière minute.
L'UGTT a organisé ce "dialogue national" auquel participeront une quarantaine de mouvements politiques afin d'aboutir à un calendrier d'adoption de la Constitution dont la rédaction traîne en longueur.
Les partis de la coalition au pouvoir --Ennahda et ses alliés du centre gauche CPR et Ettakatol-- ont annoncé dimanche avoir enfin trouvé un compromis sur la nature du futur régime politique et sur l'organisation de législatives et d'une présidentielle le 23 juin.
Cependant, il leur faut trouver un consensus plus large, la Constitution devant être adoptée par une majorité des deux tiers.
Par ailleurs, une partie de l'opposition, Nidaa Tounès en tête, considère que le gouvernement perdra sa légitimité le 23 octobre, un an jour pour jour après l'élection de l'Assemblée nationale constituante, les principaux partis s'étant engagés à rédiger la Loi fondamentale en l'espace d'une année.