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Trois centrales syndicales conviennent de saisir le chef du gouvernement


La FDT, l’UGTM et l’UNTM rejettent la démarche de l’Exécutif concernant le dialogue social



L'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), l'Union nationale du travail au Maroc (UNTM) et la Fédération démocratique du travail (FDT) ont annoncé avoir convenu d'adresser un mémorandum au chef du gouvernement, une démarche qui se veut un préalable à une nouvelle dynamique de négociations et de militantisme.
Au terme d'une rencontre consacrée, samedi, à l'examen des moyens à même de promouvoir leur action commune, d'institutionnaliser leur coordination et d'unifier leur conception revendicative, les trois centrales syndicales ont également annoncé la poursuite de la coordination syndicale ouverte, en tant que mécanisme fédérateur des luttes de la classe ouvrière marocaine, appelant le mouvement syndical marocain à la coordination et à la coopération pour préserver les intérêts des travailleurs marocains et les intérêts suprêmes de la Nation.
Ces centrales syndicales ont exprimé leur «préoccupation croissante devant l'aggravation des tensions sociales et la propagation des contestations dans de nombreuses régions du Royaume», soulignant que «la solution passe par l'adoption de politiques publiques équitables basées sur les principes de justice sociale et territoriale».
Elles ont également rejeté «la démarche adoptée par le gouvernement pour gérer le dialogue social, qui accentue la tension sociale et discrédite ce mécanisme aux yeux de la classe ouvrière marocaine», appelant à «accélérer le lancement d'une nouvelle dynamique de dialogue social sérieuse, crédible et à même d'aboutir à un nouvel accord avant le 1er mai prochain».
Elles ont, aussi, souligné leur attachement inconditionnel à la mise en œuvre de l'accord du 26 avril 2011, attirant l'attention du gouvernement sur «la situation des libertés syndicales au sein de plusieurs unités productives et industrielles et entreprises, du fait du non-respect du Code du travail par certains employeurs du secteur privé et la poursuite des restrictions imposées à l'action syndicale dans le secteur public».

Libé
Vendredi 23 Février 2018

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