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Par le truchement d’associations immatriculées PJD, le Parti de la justice et du développement (PJD) lance une campagne électorale prématurée dans plusieurs villes. Il a choisi une catégorie d’associations qui font dans la bienfaisance. A Tanger, la question devient même inquiétante, dans la mesure où des associations locales organisent des activités à caractère social, en présence des membres du Conseil de la ville, qui ne sont pas invités officiellement. Le comble, l’activité est organisée par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH).
Il s’agit d’une cérémonie de « mariage collectif », qui tourne, subitement, en un vrai meeting politique. Certaines participantes à cette cérémonie du henné ont été surprises récemment lorsque des membres du conseil de la ville ont fait leur apparition dans la salle. La surprise vient d’abord du fait que les hommes, en principe, ne sont jamais de la fête. Les «intrus» débarquent sans invitation officielle, indiquent des sources.
Mais le comble est lorsque le président du Conseil prend la parole pour prononcer un discours à caractère social, mais en réalité aux relents électoralistes. La cérémonie, selon certaines participantes, a dévié de ses objectifs et a pris une tournure politique. Les bénéficiaires de cette cérémonie ont profité, en cette occasion, d’équipements électroménagers ainsi que de cadeaux à titre privé. A quelques mois des législatives, la situation est on ne peut plus claire, commente un acteur politique de la ville.
On sait que la présidente de cette association « caritative » est aussi membre du Conseil de la ville. Elle a donc invité, officieusement, ses « frères » pour tirer profit de cette opportunité et distiller leur discours, même devant un parterre de femmes, qui croyaient jusque-là, suivant les traditions de la région, qu’une cérémonie de henné est interdite aux hommes.
Le débat qui agite l’opinion publique tangéroise porte sur le mode de financement de ce genre d’associations, notamment par l’INDH et certaines circonscriptions de la ville. «Malheureusement, personne ne se rappelle aujourd’hui les plaidoiries des membres du PJD, qui étaient alors dans l’opposition, et qui portaient notamment sur cette question… ils viennent aujourd’hui faire ce qu’ils ont dénoncé hier! », s’indigne la même source. D’ailleurs, l’opposition actuelle ne cesse de dénoncer lors de réunions antérieures, un laisser-aller au niveau du mode de subvention des associations, notamment celles à caractère politique.
Il s’agit d’une cérémonie de « mariage collectif », qui tourne, subitement, en un vrai meeting politique. Certaines participantes à cette cérémonie du henné ont été surprises récemment lorsque des membres du conseil de la ville ont fait leur apparition dans la salle. La surprise vient d’abord du fait que les hommes, en principe, ne sont jamais de la fête. Les «intrus» débarquent sans invitation officielle, indiquent des sources.
Mais le comble est lorsque le président du Conseil prend la parole pour prononcer un discours à caractère social, mais en réalité aux relents électoralistes. La cérémonie, selon certaines participantes, a dévié de ses objectifs et a pris une tournure politique. Les bénéficiaires de cette cérémonie ont profité, en cette occasion, d’équipements électroménagers ainsi que de cadeaux à titre privé. A quelques mois des législatives, la situation est on ne peut plus claire, commente un acteur politique de la ville.
On sait que la présidente de cette association « caritative » est aussi membre du Conseil de la ville. Elle a donc invité, officieusement, ses « frères » pour tirer profit de cette opportunité et distiller leur discours, même devant un parterre de femmes, qui croyaient jusque-là, suivant les traditions de la région, qu’une cérémonie de henné est interdite aux hommes.
Le débat qui agite l’opinion publique tangéroise porte sur le mode de financement de ce genre d’associations, notamment par l’INDH et certaines circonscriptions de la ville. «Malheureusement, personne ne se rappelle aujourd’hui les plaidoiries des membres du PJD, qui étaient alors dans l’opposition, et qui portaient notamment sur cette question… ils viennent aujourd’hui faire ce qu’ils ont dénoncé hier! », s’indigne la même source. D’ailleurs, l’opposition actuelle ne cesse de dénoncer lors de réunions antérieures, un laisser-aller au niveau du mode de subvention des associations, notamment celles à caractère politique.