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Le transfert des attributions de l'autorité gouvernementale chargée de la justice à la présidence du parquet marque un tournant dans l'ambitieux processus de l’établissement de l’Etat de droit et de la consécration de l'indépendance de la justice vis-à-vis des pouvoirs législatif et exécutif.
A travers le transfert des attributions de l'autorité gouvernementale chargée de la justice au procureur général du Roi près la Cour de cassation, en sa qualité de président du parquet en octobre dernier, le Maroc a entamé une nouvelle ère dans la gestion de la chose judiciaire, six mois après l’installation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, conformément à l’article 117 de la loi organique relative au statut des magistrats.
Le transfert de la présidence du ministère public au procureur général du Roi près la Cour de cassation, membre du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des chantiers majeurs visant la réforme de la justice et la consolidation de l’indépendance du pouvoir judiciaire, conformément à la Constitution, notamment ses articles 110 et 116, et aux dispositions des lois organiques relatives au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.
De ce fait, le ministère public entame une nouvelle phase constitutionnelle qui vise à assurer l'impartialité de la justice et à exclure toute exploitation politicienne à travers ce choix, a rejoint les modèles démocratiques pionniers du monde, qui ont hissé la justice à un statut d’autorité constitutionnelle dotée de l'autonomie.
A travers le transfert des attributions de l'autorité gouvernementale chargée de la justice au procureur général du Roi près la Cour de cassation, en sa qualité de président du parquet en octobre dernier, le Maroc a entamé une nouvelle ère dans la gestion de la chose judiciaire, six mois après l’installation du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, conformément à l’article 117 de la loi organique relative au statut des magistrats.
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