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Les Casablancais ont plus que jamais les nerfs à vif par ces temps de crise sociale. Déjà qu'ils sont depuis quelque temps agressés par l'environnement d'une ville qui grandit mal, les voilà confrontés quotidiennement à des manifestations et autres grèves auxquelles le gouvernement actuel ne peut et ne veut trouver d'issues. Hier, ils ont dû faire avec des manifestations et autres marches qui ont pris leur départ dans différents points de la ville pour atterrir devant la wilaya du Grand Casablanca, bloquant et gênant ainsi la circulation au grand dam du citoyen qui s'est trouvé pris dans des embouteillages monstres.
Hier, les chauffeurs de taxis, les cafetiers et les diplômés chômeurs sont sortis dans les rues casablancaises pour exprimer leur ras-le-bol contre la politique anti-sociale du gouvernement Benkirane.
Les premiers sur un appel de l'Alliance des instances syndicales représentant le transport routier au Maroc (cinq syndicats) ont fermé portières aux usagers mettant par là en difficulté les fonctionnaires de rejoindre leurs lieux de travail. Leur revendication est simple et unique et elle concerne la fameuse augmentation des prix du carburant. Pour cela, ils demandent l'ouverture d'un dialogue responsable et sérieux avec le gouvernement.
Quant aux seconds, à savoir les tenanciers de café, affilés au Syndicat national des commerçants et professionnels, ils ont manifesté depuis Derb Omar jusqu'à la wilaya et ce, pour protester contre les campagnes menées ces derniers temps, par les forces de l'ordre à leur encontre (fermetures, arrestations, «chicha », etc. ).
Les troisièmes, les diplômés chômeurs se sont rendus comme un seul homme à la même place, histoire de se rappeler au bon souvenir de Benkirane, demandant à ce propos l'embauche directe sans concours au préalable.
La grogne sociale enfle de plus en plus et elle n'a pas l'air d'inquiéter les responsables outre mesure.
Hier, les chauffeurs de taxis, les cafetiers et les diplômés chômeurs sont sortis dans les rues casablancaises pour exprimer leur ras-le-bol contre la politique anti-sociale du gouvernement Benkirane.
Les premiers sur un appel de l'Alliance des instances syndicales représentant le transport routier au Maroc (cinq syndicats) ont fermé portières aux usagers mettant par là en difficulté les fonctionnaires de rejoindre leurs lieux de travail. Leur revendication est simple et unique et elle concerne la fameuse augmentation des prix du carburant. Pour cela, ils demandent l'ouverture d'un dialogue responsable et sérieux avec le gouvernement.
Quant aux seconds, à savoir les tenanciers de café, affilés au Syndicat national des commerçants et professionnels, ils ont manifesté depuis Derb Omar jusqu'à la wilaya et ce, pour protester contre les campagnes menées ces derniers temps, par les forces de l'ordre à leur encontre (fermetures, arrestations, «chicha », etc. ).
Les troisièmes, les diplômés chômeurs se sont rendus comme un seul homme à la même place, histoire de se rappeler au bon souvenir de Benkirane, demandant à ce propos l'embauche directe sans concours au préalable.
La grogne sociale enfle de plus en plus et elle n'a pas l'air d'inquiéter les responsables outre mesure.