Des images appartenant à une ère que l’on croyait révolue. Ces «supportrices» d’un genre assez particulier, armées de «Tâarija» et autres «Bendir» pour encourager au mieux le Onze égyptien à moins que ce soit celui gabonais. C’était trop beau pour être vrai. Et ce n’est pas sans nous rappeler les méthodes de feu Driss Basri, quand de vénérables marocains en djellaba et en turban ou «Rezza» venaient en masse pour mettre de «l’ambiance» autour d’un central de tennis.
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