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Lundi 28 décembre à 17 heures, un autobus du nouvel opérateur Véolia/Staréo a pris feu au quartier Diour Jamaâ à Rabat (Avenue Hassan II). Des dizaines de citoyens étaient dans le véhicule. Ils sont sortis sains et saufs, après avoir constaté de la fumée qui se dégageait du moteur. Cet incendie n’a pas causé de victime, bien qu’une Fiat Palio qui se trouvait à côté ait pris feu à son tour. Heureusement, personne ne se trouvait dans la voiture. Sur le champ, les sapeurs-pompiers se sont dépêchés sur les lieux pour éteindre l’incendie et permettre au service concerné d’enquêter sur les causes de l’incendie.
Alors que l’autobus était en flammes et que les usagers manifestaient leur inquiétude, des centaines de chauffeurs, receveurs et contrôleurs des anciennes sociétés de transport protestaient devant la wilaya de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Ils revendiquaient des indemnités de chômage et leur réintégration par le nouvel opérateur. Ce dernier avait pourtant signé un contrat avec la wilaya dans lequel il s’engage à recruter 3200 ouvriers, soit le double de l’effectif précédent.
Comme nous l’avons signalé dans plusieurs articles auparavant, Véolia/Staréo n’a pas respecté toutes les clauses du contrat, ce qui a donné lieu à une véritable crise de transport dans les quatre grandes villes, Rabat, Salé, Skhirat et Témara. Cela a dopé le transport clandestin qui s’est vu favorisé et encouragé par les autorités. Et ce sont des policiers qui, dans plusieurs points des villes concernées, veillent à organiser ce transport et charger les citoyens comme des moutons dans des estafettes et pick-up.
Des responsables de Véolia ont affirmé que la crise du transport sera résolue début mars prochain. D’ailleurs, ils avaient même promis que la crise ne dépassera pas le mois de janvier.
Aujourd’hui, les citoyens sont de plus en plus écœurés par cette situation déplorable. Ils ne peuvent plus supporter d’interminables heures d’attente. La situation est des plus dramatiques. Les autorités doivent mettre fin à ce problème du transport qui risque d’empirer au cas où le nouvel opérateur ne prendrait pas ses responsabilités.
Alors que l’autobus était en flammes et que les usagers manifestaient leur inquiétude, des centaines de chauffeurs, receveurs et contrôleurs des anciennes sociétés de transport protestaient devant la wilaya de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Ils revendiquaient des indemnités de chômage et leur réintégration par le nouvel opérateur. Ce dernier avait pourtant signé un contrat avec la wilaya dans lequel il s’engage à recruter 3200 ouvriers, soit le double de l’effectif précédent.
Comme nous l’avons signalé dans plusieurs articles auparavant, Véolia/Staréo n’a pas respecté toutes les clauses du contrat, ce qui a donné lieu à une véritable crise de transport dans les quatre grandes villes, Rabat, Salé, Skhirat et Témara. Cela a dopé le transport clandestin qui s’est vu favorisé et encouragé par les autorités. Et ce sont des policiers qui, dans plusieurs points des villes concernées, veillent à organiser ce transport et charger les citoyens comme des moutons dans des estafettes et pick-up.
Des responsables de Véolia ont affirmé que la crise du transport sera résolue début mars prochain. D’ailleurs, ils avaient même promis que la crise ne dépassera pas le mois de janvier.
Aujourd’hui, les citoyens sont de plus en plus écœurés par cette situation déplorable. Ils ne peuvent plus supporter d’interminables heures d’attente. La situation est des plus dramatiques. Les autorités doivent mettre fin à ce problème du transport qui risque d’empirer au cas où le nouvel opérateur ne prendrait pas ses responsabilités.