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Spécial fin d'année : Algérie sous haute tension



Spécial fin d'année : Algérie sous haute tension
Ce fut l’année de la contestation par excellence en Algérie. Les premiers relents ont coïncidé avec le 22 février, date de l’entame des manifestations massives contre la candidature à un cinquième mandat d'Abdelaziz Bouteflika, très affaibli depuis un AVC en 2013. Le 2 avril, le président démissionne sous la pression de la rue et de l'armée.
Mais les Algériens continuent de manifester, réclamant le démantèlement du "système" qui dirige le pays depuis l'indépendance en 1962 et le départ de tous ses représentants, dont fait partie le nouveau président Abdelmadjid Tebboune, élu le 12 décembre lors d'un scrutin marqué par un taux d’abstention record.
La suite des évènements : Le chef d’état-major algérien, le général Gaïd Salah rend l’arme à gauche et le président fraîchement élu nomme un premier ministre, l’universitaire Abdelaziz Djerad qui dit vouloir regagner la confiance du peuple.
Sauf que le Hirak se poursuit de plus belle et lors du dernier vendredi de 2019, ils étaient des dizaines de milliers à manifester dans les rues des différentes villes algériennes.

Mercredi 1 Janvier 2020

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