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Jusqu’ici, la tentation est grande de se laisser porter par le vent des espérances annoncés par «Halieutis». Ce plan stratégique qui cherche à «moderniser le secteur de la pêche au Maroc». Sauf que, maintenant, la grogne des fonctionnaires et le sit-in prévu jeudi 18 février prochain, donnent de bonnes raisons de douter des discours et des certitudes qui prédisaient le beau fixe. Le ministre en charge du projet a-t-il omis l’essentiel ? Et l’essentiel ici, ce sont les conditions de mise en œuvre et de fonctionnement de ce projet qui lui tient tant à cœur. Certes, le plan «Halieutis» s’il n’existait pas, il faudrait le réinventer. Sur papier, le projet est incontestablement impressionnant. Sur le terrain, on commence à sérier les problèmes. La frustration des hommes et des femmes, ces 1.400 fonctionnaires que compte le département des Pêches maritimes au Maroc, est à son comble.
La réalité est que « Valyans », le cabinet d’études qui a apposé sa signature sur ce projet, en échange d’un beau paquet de millions de DH, pour mettre en scène les «synergies» et les «économies» liées aux «richesses halieutiques» du pays, a dramatiquement négligé de s’assurer l’adhésion indispensable des fonctionnaires et des professionnels à son plan. Aujourd’hui, la girouette de l’opinion suit le vent, et le vent que souffle le Syndicat national des fonctionnaires et agents du secteur de la pêche est assurément froid et pas vraiment accommodant.
Lire "Economie"
La réalité est que « Valyans », le cabinet d’études qui a apposé sa signature sur ce projet, en échange d’un beau paquet de millions de DH, pour mettre en scène les «synergies» et les «économies» liées aux «richesses halieutiques» du pays, a dramatiquement négligé de s’assurer l’adhésion indispensable des fonctionnaires et des professionnels à son plan. Aujourd’hui, la girouette de l’opinion suit le vent, et le vent que souffle le Syndicat national des fonctionnaires et agents du secteur de la pêche est assurément froid et pas vraiment accommodant.
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