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Autre témoignage aussi poignant, celui de Jean Randazzo, capitaine de la marine marchande, mérite également citation : «Le 23 février 1960, vers 12 heures, la ville a été secouée par un léger tremblement de terre sans aucune conséquence. Je pensais qu'il s'agissait d'un réveil de volcan aux îles Canaries. Une semaine plus tard, le 29 février 1960 à 11h 45, nouvelle secousse plus forte que la précédente, des lézardes de murs ont été signalées dans certains bâtiments. J'ai en mémoire des phénomènes qui se sont produits ce jour-là au port : plusieurs rats sortaient des magasins d'entrepôt de marchandises. Ce jour-là a été un sujet de conversations contradictoires, certains voulaient quitter la ville, d'autres pensaient que ces secousses étaient passagères et sans gravité, n'ayant jamais entendu parler de tremblement de terre à Agadir avant ». Et pourtant à 23h 40 minutes, un tremblement de terre d'une durée de 15 secondes et d'une magnitude de 6,7 sur l'échelle de Richter s'est produit. La ville entière fut alors « secouée comme par une main gigantesque ». Le sol a été soumis à un brutal va-et-vient « dirigé selon l'axe nord-sud » en même temps qu'à une puissante ondulation. Ce qui a ébranlé les immeubles, les tordant comme des roseaux ou les brisant comme de simples jouets.
Les quartiers de Founti, Talborj, la Casbah, … sont entièrement détruits. Entre 12.000 et 15.000 victimes sont à déplorer.








