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La deuxième version du gouvernement Benkirane constitue une régression et un retour à l’avant de la Constitution 2011. Cette nouvelle mouture a signé le retour en force des technocrates qui détiennent désormais des départements clés. En effet, Mohamed Hassad a été nommé à la tête de l’Intérieur et le ministère de l’Economie et des Finances a été attribué à Mohamed Boussaïd. Le département de l'Education nationale et de la Formation professionnelle est revenu, quant à lui, à un troisième technocrate, en l’occurrence Rachid Belmokhtar et le ministère de l'Industrie, du Commerce, de l'Investissement et de l'Economie numérique a été attribué à Moulay Hafid Elalamy. De plus, ce gouvernement qui devait nécessairement être investi par le Parlement ne l’a pas été malgré la présence en son sein d’un parti de l’opposition, à savoir le RNI, qui a voté contre le programme du gouvernement Benkirane 1.