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Nasser Bourita participe à la session extraordinaire du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel consacrée aux attaques iraniennes illégales contre des Etats arabes
La police espagnole est intervenue en grand nombre pour disperser les manifestants, issus des quartiers périphériques, protestant contre la détérioration de leurs conditions de vie, a fait savoir la même source, faisant état du déploiement d'un important dispositif de sécurité aux entrées des quartiers gagnés par les troubles.
Les jeunes manifestants ont incendié des véhicules en stationnement au niveau des avenues "Reina Regente" et "Polvorin", avant d'entrer en affrontement avec la police locale. Par ailleurs, les autorités espagnoles veillent à ce qu'aucune information ne filtre au sujet de ces heurts.
Un black-out total est imposé sur ces évènements par les autorités espagnoles au moment où les médias locaux recourent toujours à la désinformation à ce sujet.
Dimanche, la police espagnole a interdit à la journaliste marocaine Fatima Zahra Jdili de "Med Radio” d'accéder à la ville de Mellilia occupée, et lui a signifié qu'elle était “persona non grata” dans les deux villes occupées de Sebta et Mellilia.
En dénonçant ce “comportement répressif” dans un communiqué, publié dimanche, le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) a indiqué que l'interdiction d'accès à cette journaliste s'inscrit dans le cadre des tentatives de désinformation et de black-out sur les événements sociaux à Mellilia occupée et se trouve aux antipodes des slogans dont se gargarise le gouvernement espagnol, tels le respect des droits de l'Homme, de la liberté de la presse et de la démocratie.
Le SNPM a appelé les organisations internationales de défense de la liberté de la presse à exercer des pressions sur les autorités espagnoles pour les amener à reconnaître le droit des journalistes marocains à accomplir leur mission dans les villes occupées de Sebta et Mellilia.










