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Le ministre de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, a reçu, mercredi 25 septembre, une délégation du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) pour discuter de l’affaire du directeur du journal électronique « Lakome.com », Ali Anouzla, annonce un communiqué de presse du syndicat.
Lors de cette rencontre, la délégation du SNPM a mis en avant le point de vue du syndicat dans cette affaire, en insistant sur la nécessité d’appliquer le Code de la presse dans les affaires relevant de ce secteur, car ledit code garantit, selon le SNPM, la poursuite des journalistes en état de liberté.
Selon la même source, la délégation du SNPM a réitéré sa demande pour la mise en application du Code de la presse dans l’affaire d’Ali Anouzla. Elle a en même temps insisté sur la nécessité de garantir une enquête impartiale, l’indépendance de la justice et la présomption d’innocence.
Mustapha Ramid a, pour sa part, exposé devant la délégation du SNPM les principes et les règles de droit qui ont été appliqués dans l’affaire Anouzla, précisant que c’est la justice qui a la compétence de trancher.
A noter que cette rencontre avec le ministre de la Justice a été tenue à la demande du SNPM comme il l’a fait dans des cas similaires.
Lors de cette rencontre, la délégation du SNPM a mis en avant le point de vue du syndicat dans cette affaire, en insistant sur la nécessité d’appliquer le Code de la presse dans les affaires relevant de ce secteur, car ledit code garantit, selon le SNPM, la poursuite des journalistes en état de liberté.
Selon la même source, la délégation du SNPM a réitéré sa demande pour la mise en application du Code de la presse dans l’affaire d’Ali Anouzla. Elle a en même temps insisté sur la nécessité de garantir une enquête impartiale, l’indépendance de la justice et la présomption d’innocence.
Mustapha Ramid a, pour sa part, exposé devant la délégation du SNPM les principes et les règles de droit qui ont été appliqués dans l’affaire Anouzla, précisant que c’est la justice qui a la compétence de trancher.
A noter que cette rencontre avec le ministre de la Justice a été tenue à la demande du SNPM comme il l’a fait dans des cas similaires.