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Le Club des magistrats du Maroc (CMM) poursuit sa campagne médiatique pour contrecarrer les projets du ministre pjdiste de la Justice et des Libertés, Mustapha Ramid, relatifs au statut des magistrats et au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.
En effet, le Club tiendra cette fin de semaine une conférence de presse à partir de 11 heures au Complexe social des magistrats et des fonctionnaires de la justice à Rabat pour jeter la lumière sur « les régressions » induites par les projets de textes réglementaires concernant le statut des magistrats et le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, selon Yassine Makhli, président du Club des magistrats du Maroc tout en précisant que ce point de presse sera consacré également aux derniers résultats des travaux du Conseil supérieur des magistrats.
Le choix du samedi pour ce point de presse ne semble pas fortuit, puisqu’il coïncide avec une journée d’étude organisée le même jour à Rabat par l’Observatoire marocain pour la défense du pouvoir judiciaire qui a invité le ministre de la Justice et des Libertés à y assister. Laquelle journée sera consacrée aux projets de loi réglementaires concernant les mêmes textes de loi.
A noter que le Club des magistrats du Maroc a élaboré lors de son Conseil national tenu le 23 mars 2013, un mémorandum détaillant sa vision concernant le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire en tant que nouvelle institution constitutionnelle qui vise à garantir l’indépendance de la justice.
Le 16 novembre de cette année, le Club avait également rendu publique sa propre approche concernant le projet de loi organique relative au statut des magistrats et dans laquelle il avait affirmé que les deux projets de loi organique présentés par le ministre de la Justice et des Libertés comportaient des dispositions qui constituent une régression par rapport à celles de la Constitution.
En effet, le Club tiendra cette fin de semaine une conférence de presse à partir de 11 heures au Complexe social des magistrats et des fonctionnaires de la justice à Rabat pour jeter la lumière sur « les régressions » induites par les projets de textes réglementaires concernant le statut des magistrats et le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, selon Yassine Makhli, président du Club des magistrats du Maroc tout en précisant que ce point de presse sera consacré également aux derniers résultats des travaux du Conseil supérieur des magistrats.
Le choix du samedi pour ce point de presse ne semble pas fortuit, puisqu’il coïncide avec une journée d’étude organisée le même jour à Rabat par l’Observatoire marocain pour la défense du pouvoir judiciaire qui a invité le ministre de la Justice et des Libertés à y assister. Laquelle journée sera consacrée aux projets de loi réglementaires concernant les mêmes textes de loi.
A noter que le Club des magistrats du Maroc a élaboré lors de son Conseil national tenu le 23 mars 2013, un mémorandum détaillant sa vision concernant le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire en tant que nouvelle institution constitutionnelle qui vise à garantir l’indépendance de la justice.
Le 16 novembre de cette année, le Club avait également rendu publique sa propre approche concernant le projet de loi organique relative au statut des magistrats et dans laquelle il avait affirmé que les deux projets de loi organique présentés par le ministre de la Justice et des Libertés comportaient des dispositions qui constituent une régression par rapport à celles de la Constitution.