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"Hélas, cette approche n'est pas celle de certains pays qui continuent d'adopter une démarche de culpabilisation et d'ascendance", affirme le texte, en référence claire à l'Espagne, dans un contexte diplomatique tendu.
De son côté, le Quai d'Orsay avait souligné mercredi la "volonté commune" du Maroc et de la France de "traiter au mieux cette question difficile" des migrants mineurs marocains dans un "esprit de confiance et de partenariat". "Nous continuons à suivre avec attention la situation à Sebta et les tensions des derniers jours dont nous espérons l'apaisement rapide", a indiqué le ministère français des Affaires étrangères dans une note à la presse.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a, pour sa part, salué, jeudi, la décision du Maroc de régler définitivement la question des mineurs non accompagnés en Europe. «Nous nous félicitons de la décision du Maroc de faciliter la réadmission des enfants marocains non accompagnés se trouvant en Europe», a affirmé le directeur général de l’OIM, António Vitorino, dans une déclaration sur Twitter.
Il a souligné qu’"une procédure régulière doit être suivie", ajoutant que "l’intérêt supérieur des enfants est la priorité numéro un».










