Elles accueillent pas moins de 200 œuvres et s’inscrivent dans un vaste plan d’urbanisme et de développement des transports en commun de Naples.
Pavement, murs, jusqu’aux escaliers menant à la sortie, l’un décoré du portrait du poète Dante Alighieri, l’autre de celui de sa muse Beatrice: tout doit concourir à faire vivre au voyageur une “expérience sensorielle et esthétique”.
“Il s’agit d’une rencontre entre la beauté et les transports.
Nous demandons aux artistes de créer une œuvre qui s’insère dans la station”, explique Achille Bonito Oliva, coordinateur artistique auprès de la société gérant le métro.








Quand la mémoire amazighe se mue en langage visuel

