Autres articles
-
L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun, du 27 janvier au 07 mars à Casablanca
-
L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun à Casablanca
-
L’exposition "Parcours créatifs", un dialogue visuel entre trois expériences plastiques du Maroc et de la France
-
Un hommage à la jeunesse passionnée de football
La nouvelle exposition “Yves Saint Laurent en scène”, dédiée aux costumes et décors de théâtre, music-hall et ballet, sera ouverte dès le 31 janvier courant au 5 janvier 2027, a annoncé le musée Yves Saint Laurent Marrakech (mYSLm).
L’institution invite le public à explorer une facette moins connue, pourtant fondamentale, du génie créatif d’Yves Saint Laurent, à savoir sa passion dévorante pour les arts de la scène, née de son premier choc esthétique, alors qu’il n’avait que 13 ans, à Oran, en Algérie, indique le mYSLm dans un communiqué, notant que l’exposition se tient sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris.
Conçue comme le prolongement naturel d’un premier volet présenté à la Fondation Nicola Del Roscio à Rome en 2024, cette exposition constitue un "Acte II" exclusif.
Si l’essence du projet initial demeure, l’étape de Marrakech se distingue par une ambition renouvelée, enrichie de pièces inédites, poursuit la même source, indiquant que grâce aux collections et archives de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent à Paris et à des prêts internationaux d’exception, le parcours offre une lecture approfondie du dialogue ininterrompu entre le couturier et le spectacle vivant.
Universellement célèbre pour avoir révolutionné la garde-robe féminine, Yves Saint Laurent fut aussi un costumier visionnaire et cette exposition met en lumière cette vocation précoce, magnifiée par les maquettes de son "Illustre Théâtre" de carton.
De sa complicité avec Roland Petit pour Cyrano de Bergerac à ses créations pour Zizi Jeanmaire et son mythique "Truc en plumes", le couturier n’a eu de cesse de rechercher le mouvement, la liberté et l’incarnation du personnage, ajoute-t-on, soulignant que comme le révèle ce parcours sensible et pédagogique, le costume n’était pas pour lui un simple ornement, mais une seconde peau destinée à sublimer le geste.
Des icônes de la scène française, de Sylvie Vartan à Johnny Hallyday, ont vu leur présence scénique sublimée par la griffe du maître, qui transformait chaque costume en prolongement de leur personnalité et de leur énergie sur scène.
Loin d’une présentation statique, “Yves Saint Laurent en scène” propose une scénographie immersive qui plonge le visiteur dans l’effervescence des coulisses.
Le dispositif met en regard des dessins préparatoires très vivants, des costumes originaux parfois confectionnés par les ateliers renommés Karinska, des décors et des archives rares.
Le public est ainsi invité à saisir l’instant précis où le croquis devient costume, où le tissu "rend le personnage vivant", dans un hommage constant à la couleur de Léon Bakst, relève le communiqué, notant que cette exposition entre en cohérence avec la programmation annuelle du mYSLm, réaffirmant la vocation du musée comme lieu de création, de transmission et de dialogue entre les arts.
Ainsi, le musée convie amateurs d’art, passionnés de mode et amoureux du théâtre à venir découvrir cette odyssée esthétique, à plonger dans l’univers théâtral d’Yves Saint Laurent et à se laisser transporter par la magie d’une œuvre où l’élégance se met au service de l’émotion pure, conclut le communiqué.
L’institution invite le public à explorer une facette moins connue, pourtant fondamentale, du génie créatif d’Yves Saint Laurent, à savoir sa passion dévorante pour les arts de la scène, née de son premier choc esthétique, alors qu’il n’avait que 13 ans, à Oran, en Algérie, indique le mYSLm dans un communiqué, notant que l’exposition se tient sous le co-commissariat du couturier Stephan Janson et de Domitille Éblé, responsable des collections au Musée Yves Saint Laurent Paris.
Conçue comme le prolongement naturel d’un premier volet présenté à la Fondation Nicola Del Roscio à Rome en 2024, cette exposition constitue un "Acte II" exclusif.
Si l’essence du projet initial demeure, l’étape de Marrakech se distingue par une ambition renouvelée, enrichie de pièces inédites, poursuit la même source, indiquant que grâce aux collections et archives de la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent à Paris et à des prêts internationaux d’exception, le parcours offre une lecture approfondie du dialogue ininterrompu entre le couturier et le spectacle vivant.
Universellement célèbre pour avoir révolutionné la garde-robe féminine, Yves Saint Laurent fut aussi un costumier visionnaire et cette exposition met en lumière cette vocation précoce, magnifiée par les maquettes de son "Illustre Théâtre" de carton.
De sa complicité avec Roland Petit pour Cyrano de Bergerac à ses créations pour Zizi Jeanmaire et son mythique "Truc en plumes", le couturier n’a eu de cesse de rechercher le mouvement, la liberté et l’incarnation du personnage, ajoute-t-on, soulignant que comme le révèle ce parcours sensible et pédagogique, le costume n’était pas pour lui un simple ornement, mais une seconde peau destinée à sublimer le geste.
Des icônes de la scène française, de Sylvie Vartan à Johnny Hallyday, ont vu leur présence scénique sublimée par la griffe du maître, qui transformait chaque costume en prolongement de leur personnalité et de leur énergie sur scène.
Loin d’une présentation statique, “Yves Saint Laurent en scène” propose une scénographie immersive qui plonge le visiteur dans l’effervescence des coulisses.
Le dispositif met en regard des dessins préparatoires très vivants, des costumes originaux parfois confectionnés par les ateliers renommés Karinska, des décors et des archives rares.
Le public est ainsi invité à saisir l’instant précis où le croquis devient costume, où le tissu "rend le personnage vivant", dans un hommage constant à la couleur de Léon Bakst, relève le communiqué, notant que cette exposition entre en cohérence avec la programmation annuelle du mYSLm, réaffirmant la vocation du musée comme lieu de création, de transmission et de dialogue entre les arts.
Ainsi, le musée convie amateurs d’art, passionnés de mode et amoureux du théâtre à venir découvrir cette odyssée esthétique, à plonger dans l’univers théâtral d’Yves Saint Laurent et à se laisser transporter par la magie d’une œuvre où l’élégance se met au service de l’émotion pure, conclut le communiqué.








L'exposition "Au gré de la lumière" de Tahar Ben Jelloun, du 27 janvier au 07 mars à Casablanca

