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Le procureur général de la Chambre criminelle chargé des crimes financiers près l’annexe de la Cour d’appel de Salé a requis, lundi soir, de lourdes peines à l’encontre des mis en cause dans l’affaire de la Mutuelle générale du personnel des administrations publiques (MGPAP). Il a également requis la saisie des avoirs et biens des 23 prévenus dont l’ancien président de la MGPAP et actuel président du Conseil municipal d’Essaouira, Mohammad El Farraa.
Les plaidoiries des avocats seront prononcées lundi 7 mars avant la mise en délibéré de l’affaire et le prononcé du jugement.
A rappeler que quatorze personnes, dont deux femmes, poursuivies dans cette affaire sont en détention préventive à la prison locale de Salé, alors que huit autres sont sous surveillance judiciaire.
L’ancien président de la MGPAP est poursuivi en état de liberté provisoire.
Les mis en cause, dont des hommes d’affaires, des chefs d’entreprise, des fonctionnaires, un médecin, une journaliste, une notaire, un ingénieur, un enseignant et une déléguée sont poursuivis pour “détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, abus de confiance, abus de pouvoir, blanchiment de fonds et participation”.
Les plaidoiries des avocats seront prononcées lundi 7 mars avant la mise en délibéré de l’affaire et le prononcé du jugement.
A rappeler que quatorze personnes, dont deux femmes, poursuivies dans cette affaire sont en détention préventive à la prison locale de Salé, alors que huit autres sont sous surveillance judiciaire.
L’ancien président de la MGPAP est poursuivi en état de liberté provisoire.
Les mis en cause, dont des hommes d’affaires, des chefs d’entreprise, des fonctionnaires, un médecin, une journaliste, une notaire, un ingénieur, un enseignant et une déléguée sont poursuivis pour “détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, abus de confiance, abus de pouvoir, blanchiment de fonds et participation”.