Autres articles
-
Youssef Aïdi interpelle le gouvernement sur l'érosion du pouvoir d'achat : indicateurs flatteurs, société à bout de souffle
-
Présidence du ministère public : Un dispositif de notification des décisions de classement sans suite via SMS et e-mail
-
Le rapport de la Cour des comptes met à nu les failles de la politique du gouvernement
-
Hantavirus. Faire preuve de vigilance, ne pas céder à la psychose
Le procès d'un groupe d'accusés poursuivis dans le cadre des événements liés au démantèlement du camp de Gdim Izik s'est ouvert ce vendredi devant le tribunal militaire à Rabat.
Vingt-quatre personnes sont poursuivies dans le cadre de ce procès. Elles ont été arrêtées suite à leur implication dans ces événements qui remontent aux mois d'octobre-novembre 2010.
Elles doivent répondre d'actes liés à la constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l'ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres.
Avant son ouverture, ce procès avait été teinté d'une polémique sur l'opportunité de son déroulement devant le tribunal militaire et sur des allégations de certains accusés rapportant avoir fait l'objet de tortures et de traitement dégradant pendant leur détention provisoire .
De source judiciaire, on précise que les prévenus comparaissent devant le tribunal militaire parce qu'ils ont commis, notamment, des actes criminels à l'encontre de militaires et de forces de l'ordre.
La même source précise que leur arrestation s'est faite dans le cadre du respect de la loi et des procédures légales en vigueur, soulignant que la législation nationale garantit aux accusés et à leurs défenses le droit de formuler une demande pour la conduite d'une expertise médicale en cas
Vingt-quatre personnes sont poursuivies dans le cadre de ce procès. Elles ont été arrêtées suite à leur implication dans ces événements qui remontent aux mois d'octobre-novembre 2010.
Elles doivent répondre d'actes liés à la constitution de bandes criminelles, violences sur les forces de l'ordre ayant entraîné la mort avec préméditation et mutilation de cadavres.
Avant son ouverture, ce procès avait été teinté d'une polémique sur l'opportunité de son déroulement devant le tribunal militaire et sur des allégations de certains accusés rapportant avoir fait l'objet de tortures et de traitement dégradant pendant leur détention provisoire .
De source judiciaire, on précise que les prévenus comparaissent devant le tribunal militaire parce qu'ils ont commis, notamment, des actes criminels à l'encontre de militaires et de forces de l'ordre.
La même source précise que leur arrestation s'est faite dans le cadre du respect de la loi et des procédures légales en vigueur, soulignant que la législation nationale garantit aux accusés et à leurs défenses le droit de formuler une demande pour la conduite d'une expertise médicale en cas