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L’ambassadeur représentant permanent du Royaume auprès de l’UA et la CEA-ONU, Mohamed Arrouchi, qui présidait une réunion par visioconférence du CPS sur "la déradicalisation comme levier de lutte contre l’extrémisme violent", a souligné que la lutte contre l’extrémisme violent ne se limite pas aux interventions sécuritaires, mais exige une approche proactive qui mise sur la prévention et la réintégration.
La déradicalisation repose ainsi sur la diffusion de contre-discours éclairés, portés par des figures de référence capables de déconstruire les récits de haine et d’intolérance. Elle implique aussi de proposer des alternatives crédibles à ceux qui se détachent des idéologies radicales pour briser les cycles de la radicalisation, a insisté M. Arrouchi.
La déradicalisation s’impose donc comme une réponse essentielle face à la montée de l’extrémisme violent, qui prospère sur l’instabilité et le sous-développement, a mis en avant le diplomate marocain.
Agir contre la radicalisation, c’est donc aussi agir sur ses causes profondes, en renforçant la résilience des sociétés à travers l’éducation, l’emploi et l’inclusion sociale, tout en consolidant les mécanismes de gouvernance et de prévention des conflits, a précisé l’ambassadeur.
A ce titre, elle représente un enjeu pertinent pour l’Union africaine, s'inscrivant dans une approche plus large de prévention et de résilience, afin de contribuer aux efforts continentaux visant à instaurer des conditions propices à une paix durable, a noté M. Arrouchi.
Le choix de cette thématique par la présidence marocaine du CPS répond aux réalités actuelles et aux défis croissants posés par l’extrémisme violent en Afrique, face auxquels la déradicalisation s’impose comme un levier incontournable et innovant, a ajouté le diplomate.









