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Le ministère insiste, dans sa mise au point, sur le fait que la mission des oulémas, imams et prédicateurs a été et restera de communiquer avec les citoyens et que la technologie est un atout majeur lorsqu'elle est utilisée à bon escient, dans le respect des constantes de la Nation et conformément aux dispositions des textes juridiques qui régissent la fonction des oulémas et imams et conformément au guide de l'imam et du prédicateur.
Tout ce que publient les oulémas et imams en harmonie avec les constantes, dans le sens d'expliquer ou de faire comprendre les préceptes de la religion mérite tous les encouragements de l'Institution religieuse, mais toute publication incompatible avec ces constantes et engagements sera notifiée par l'Institution religieuse sans pour autant donner lieu à une quelconque mesure, sauf lorsque l'infraction persiste et que son auteur se trouve à double face avec un discours engagé à l'intérieur de la mosquée et un "discours contraire" véhiculé par la même personne connue dans la mosquée, indique la même source. Le ministère des Habous et des Affaires islamiques rappelle avoir adressé une note circulaire, dont certains organes de presse ont fait écho, à 82 délégations régionales leur demandant de lui communiquer les noms des préposés religieux disposant de comptes sur les réseaux sociaux, ainsi qu'à 82 Conseils locaux des oulémas les exhortant à mener un examen approfondi à cet effet.
Le ministère s’est également adressé à ce sujet au Conseil supérieur des oulémas, concernant la fonction dévolue aux oulémas.







