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Les syndicats jugent la décision gouvernementale “d’illégale et d’anticonstitutionnelle”, partant du fait que le droit de grève est un droit universel, reconnu par la Constitution.
Les grèves et sit-in appelant à un retrait immédiat de cette décision ne cessent de se multiplier.
Des grèves pour
dénoncer la répression
Le Maroc ne s’est rarement trouvé confronté à des situations aussi dramatiques qu’ubuesques. Il n’y a qu’à compter le nombre de grèves, sit-in et autres actions de protestation pour se rendre compte de l’ampleur de la tension et de la grogne sociale qui étouffent le climat social.
Aucun secteur n’est épargné de ces mouvements de protestations tels les collectivités locales, la santé, l’enseignement, les transports, entre autres. S’il y a un secteur qui enregistre le plus de grèves et autres actions de protestation, c’est celui de la Justice. Mutapha Ramid, pour ne pas le nommer, a réussi, en très peu de temps, à faire l’unanimité contre lui.








