-
Abdelghani Aboulazm, un parcours passionné au service de la culture marocaine
-
La Fondation Anna Lindh lance un appel à propositions pour soutenir des projets créatifs à Tétouan
-
Moins de 0,6 % du PIB mondial alloué au financement public direct de la culture
-
"Rawnak" fête la diversité culturelle et renforce le dialogue entre les civilisations
Il s'agit là du dernier rebondissement dans la genèse très mouvementée du film. Début avril, avant l'annonce de la sélection officielle du 70ème Festival de Cannes, Abdellatif Kechiche annonçait qu'il ne présenterait pas son nouveau film sur la Croisette. «Un blocage était survenu en plein montage au mois de février», expliquait le réalisateur à Nice-Matin.
«J’avais signé avec plusieurs partenaires ¬financiers. Je m’étais engagé pour un film. A l’arrivée, il y en a deux. Cela sort du cadre normal, ce qui a posé un problème avec les contrats. Surtout à France Télévisions», poursuivait le cinéaste césarisé pour «L'Esquive» et «La graine et le mulet». France Télévisions assurait de son côté que «rien n'empêchait Abdellatif Kechiche de présenter son film à Cannes».
Abdellatif Kechiche n'était pas le seul à avoir reçu une Palme d'Or en 2013. Fait exceptionnel, le jury présidé par Steven Spielberg avait également attribué la récompense aux deux actrices principales, Léa Seydoux et Adele Exarchopoulos. Elles avaient toutes les deux reçuleur prix neuf mois plus tard, en février 2014. Aux dernières nouvelles, elle ne comptent pas s'en débarrasser.










Abdelghani Aboulazm, un parcours passionné au service de la culture marocaine

