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Il reste encore des signes de faiblesse qui influent toujours sur le système financier mondial.
Pour la présidente du FMI, si le monde a évité le crash, c’est grâce à la Banque centrale européenne et les pays européens qui se sont montrés efficients pour éviter le pire.
Donc, la menace demeure présente, et pour sortir de la crise, il va falloir redresser les organismes financiers qui ont été la cause du marasme pour en faire un instrument de développement.
Le secrétaire américain au Trésor reste cependant réservé. Pour lui, les réformes économiques en Europe dureront plus longtemps et la zone euro mettra du temps pour se relever de la crise qu’elle vient de traverser.
A quel prix?
Nous avons les exemples de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne, du Portugal et la menace qui plane sur la France et d’autres pays.
Pour redresser les économies chancelantes des premiers pays cités, les nouveaux gouvernants, souvent des technocrates sans état d’âme, utilisent des moyens drastiques mettant les peuples dans des situations de vie très difficiles. C’est certainement le prix à payer pour sauver les pays de la faillite.
C’est ce qui est arrivé en Islande, un pays qui avait fait banqueroute il y a quatre ans, mais dont la population a dû vivre de pires moments, se serrant la ceinture avant de voir le bout du tunnel grâce à une politique d’austérité.












