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La Chambre de commerce, d'industrie et de services d'Agadir a abrité, vendredi soir, les travaux d'une rencontre sur l'état des lieux de l'investissement dans la région de Souss-Massa-Drâa. Elle permet de mettre la lumière sur les défis, les contraintes et les perspectives de drainer davantage de plus-value et de richesse dans cette région.
Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, placée sous le signe «La gouvernance locale au service de l'investissement», le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Abdelkader Amara a, de prime abord, souligné le caractère sensible d'une pareille thématique dans un contexte de crise économique mondiale.
Ce sujet, a-t-il estimé, ne devrait pas être perçu selon une approche régionale et encore moins nationale, dès lors que des pays d'une longue tradition en matière d'investissement cherchent, désormais, des esquisses de réponse à cette problématique.
Dans le contexte national, a-t-il néanmoins noté, cette thématique revêt toute sa pertinence du fait que le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et son partenaire traditionnel, l'Union européenne, est passé de 70%, il y a une dizaine d'années, à 58% en 2012, sachant que le Maroc, contrairement à d'autres économies voisines, a enregistré un taux de croissance de près de 3% l'année écoulée.
Pour lui, la résilience de l'économie nationale à la crise mondiale avec l'entrée en jeu de nouvelles forces économiques n'est point le fruit du hasard, mais le résultat d'une politique structurée qui, entamée depuis 2009, s'appuie sur un triptyque, dont les composantes sont des stratégies sectorielles à forte valeur ajoutée, un partenariat réussi entre les secteurs public et privé et un investissement dans l'économie du savoir.
Dans ce schéma, ce n'est pas, non plus, un hasard, de voir le secteur industriel venir en tête des investissements étrangers au Maroc (29 milliards de DH), si ce n'était la forte base industrielle dont dispose le pays, à la faveur d'un investissement serein dans nombre de filières, filons et fleurons industriels (production automobile, aéronautique, offshoring).
Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, placée sous le signe «La gouvernance locale au service de l'investissement», le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Abdelkader Amara a, de prime abord, souligné le caractère sensible d'une pareille thématique dans un contexte de crise économique mondiale.
Ce sujet, a-t-il estimé, ne devrait pas être perçu selon une approche régionale et encore moins nationale, dès lors que des pays d'une longue tradition en matière d'investissement cherchent, désormais, des esquisses de réponse à cette problématique.
Dans le contexte national, a-t-il néanmoins noté, cette thématique revêt toute sa pertinence du fait que le volume des échanges commerciaux entre le Maroc et son partenaire traditionnel, l'Union européenne, est passé de 70%, il y a une dizaine d'années, à 58% en 2012, sachant que le Maroc, contrairement à d'autres économies voisines, a enregistré un taux de croissance de près de 3% l'année écoulée.
Pour lui, la résilience de l'économie nationale à la crise mondiale avec l'entrée en jeu de nouvelles forces économiques n'est point le fruit du hasard, mais le résultat d'une politique structurée qui, entamée depuis 2009, s'appuie sur un triptyque, dont les composantes sont des stratégies sectorielles à forte valeur ajoutée, un partenariat réussi entre les secteurs public et privé et un investissement dans l'économie du savoir.
Dans ce schéma, ce n'est pas, non plus, un hasard, de voir le secteur industriel venir en tête des investissements étrangers au Maroc (29 milliards de DH), si ce n'était la forte base industrielle dont dispose le pays, à la faveur d'un investissement serein dans nombre de filières, filons et fleurons industriels (production automobile, aéronautique, offshoring).