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Avant le lancement de l’opération le 17 octobre dernier, le gouvernement pakistanais avait assuré que l’offensive militaire serait de courte durée et s’achèverait avant la fin de l’hiver. Les autorités d’Islamabad ont donc tenu parole.
Elles s’étaient également juré d’en finir avec l’extrémisme dans le Sud-Waziristan, une zone tribale à la frontière de l’Afghanistan, considérée comme un bastion des talibans et des combattants étrangers proches des réseaux al-Qaïda. Même si l’armée affirme avoir tué plus de 550 militants extrémistes et perdu près de 80 militaires dans la bataille du Sud-Waziristan, il reste difficile de vérifier ces informations car la zone tribale est interdite aux étrangers.
L’armée s’apprête à nettoyer un autre bastion islamiste, l’Orakzai
Le Premier ministre pakistanais a annoncé qu’une nouvelle opération pourrait débuter dans la zone tribale d’Orakzai – plus au Nord – où de nombreux chefs talibans auraient trouvé refuge pour fuir le Sud-Waziristan attaqué par l’armée.
Orakzai a déjà essuyé plusieurs attaques aériennes ces dernières semaines. Le district est considéré comme le fief d’Hakimullah Mehsud, le chef du mouvement des talibans pakistanais. Un mouvement auquel est imputé une grande partie des violences qui secouent le Pakistan depuis deux ans et demi.










