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Nouvelle édition du Festival du film de Tanger




Le coup d’envoi du 10ème Festival du film de Tanger sera donné aujourd’hui au Centre culturel Ahmed Boukmakh, avec un riche programme qui se poursuivra jusqu’au 2 décembre, réunissant une pléiade de cinéastes marocains et étrangers, des critiques de cinéma et un grand nombre de professionnels du secteur. De nombreux films prendront part à cette édition et les trois compétitions officielles mettront en lice des courts métrages (24 films de 16 pays), des courts métrages d’animation (18 films de 13 pays) et des courts documentaires (11 films de 5 pays). Les jurys des trois compétitions seront présidés, respectivement, par le réalisateur marocain Azlarabe Alaoui, le réalisateur Allemand Detsky Graffam et la réalisatrice et productrice italienne Annamaria Gallone.
C’est l’une de ces salles mythiques de Tanger, Roxy, bâtie en 1895 et restaurée en 2007,  qui abritera à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 2 décembre prochain, concomitamment avec le Centre culturel Ahmed Boukmakh, cette dixième édition du festival. Il est, par ailleurs, à rappeler que cette grand-messe du 7ème art rendra hommage cette année à quatre cinéastes marocains et étrangers, notamment à l’acteur égyptien Hani Salama et au critique de cinéma marocain, Ahmed Laftouf, lors de la cérémonie d’ouverture.
Notons également que cette édition se distingue des précédentes par l’instauration d’un marché du film de Tanger. «Avec ce marché, nous voulons créer un espace de rencontres où nos cinéastes pourront être en contact direct avec leurs homologues des différents pays invités», explique le directeur du festival, Mohamed Said Zerbouh, dans une déclaration à la presse. «Cette initiative pourra être très porteuse pour nos jeunes réalisateurs et producteurs qui ne peuvent pas assister à tous les événements cinématographiques en dehors du Maroc. Une occasion de chercher à monter des projets avec d’autres professionnels du secteur ou encore compléter et améliorer leur formation en ce qui concerne l’industrie cinématographique», précise-t-il.
Le festival ne manquera donc pas d’attirer massivement un grand public et de contribuer, sans conteste, à la promotion de la culture de l’image et du cinéma auprès des cinéphiles et de la jeune génération et à permettre à la capitale du Détroit de renouer avec sa vocation de carrefour incontournable du cinéma.

H.T
Mardi 28 Novembre 2017

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