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En effet, la justice a estimé qu'ils n'avaient pas à faire les frais d'une politique sociale qui visait à leur faire supporter le différentiel de 24 % entre les deux régimes de retraite.
Réponse du berger à la bergère, l'une des cadres de l'entreprise est intervenue sur 2M pour affirmer qu'Altadis n'avait pas reçu notification de ces jugements.
« Faux !», nous a certifié Ahmed Fadil, en nous fournissant la preuve de la notification par Hassan Akhiche, huissier de justice, du jugement que la Cour d'appel de Casablanca a prononcé en sa faveur le 26 mai 2009 sous le numéro 3249.
Pis, nous a-t-il précisé, Altadis n'aurait voulu appliquer qu'une partie du jugement et non sa globalité puisqu'elle a déféré de manière sélective et différenciée aux injonctions de la Cour concernant son affaire et celle qui porte le numéro 3250 relative à un autre ex-employé, à savoir Abdelhalim Nacef. L'une dans l'autre, les deux affaires se rejoignent, en effet, sur le fait qu'Altadis doit verser à la RCAR le montant afférent audit différentiel.
Au lieu de cela, Altadis a introduit une requête en justice contre ces derniers, considérant que les sit-in revendicatifs organisés pour faire entendre leurs voix constituent une entrave à la liberté du travail et portent atteinte à l'ordre public. Le monde à l'envers, en quelque sorte. Mais est-ce étonnant ?