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Frappes
meurtrières


Les autorités syriennes ont accusé mardi Israël de "terrorisme d'Etat" après des frappes en Syrie imputées à l'Etat hébreu qui ont fait 15 morts dont des civils selon une ONG. Dimanche, l'agence officielle syrienne de presse Sana a affirmé que des civils avaient été tués dans un bombardement israélien en Syrie, pays en guerre et voisin d'Israël. Israël, qui a refusé de commenter sur ce bombardement, confirme rarement ses frappes en Syrie, même si ces derniers mois il a revendiqué plusieurs attaques.
Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Israël a lancé des frappes près de Damas et dans la province de Homs (centre), faisant 15 morts dont des civils. "Les autorités israéliennes pratiquent de plus en plus le terrorisme d'Etat", a déclaré le ministère des Affaires étrangères syrien dans un communiqué rapporté par Sana. "La dernière agression odieuse s'inscrit dans le cadre des tentatives constantes d'Israël de prolonger la crise en Syrie", a-t-il ajouté.
Après l'attaque, le ministère des Affaires étrangères syrienn a porté plainte auprès du Conseil de sécurité de l'ONU, selon Sana. Les actes "hostiles" d'Israël n'auraient pas été possibles sans le soutien de ses alliés à Washington, a ajouté l'agence.

Accusation

Un député vénézuélien de l'opposition, Juan Requesens, accusé d'avoir participé à un attentat présumé contre le président Nicolas Maduro, encourt 30 ans de prison, a indiqué lundi son avocat. "L'accusation contre Juan Requesens a été entièrement validée (...) et par conséquent nous allons arriver au jugement", a expliqué à l'AFP l'avocat Joel García au sortir d'une longue audience qui s'est terminée dans la nuit.
En prison depuis le 7 août dernier, le parlementaire est accusé de "tentative d'homicide", de "détention d'arme à feu, terrorisme, trahison envers la patrie, association de malfaiteurs et incitation au désordre public", a précisé M. Garcia. L'attaque présumée à l'aide de drones chargés d'explosifs a eu lieu le 4 août 2018 lors d'un défilé militaire à Caracas, trois jours avant l'arrestation du député. Elle ciblait le chef de l'État, selon le gouvernement.
L'accusé, qui restera en prison dans l'attente de son jugement, "se déclare innocent" des charges qui pèsent sur lui et qui pourraient lui valoir une condamnation de 30 ans de détention s'il est reconnu coupable, a précisé l'avocat.

Mercredi 3 Juillet 2019

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