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Attentat

Au moins quatre personnes ont été tuées et neuf blessées dans un attentat à la voiture piégée revendiqué par les insurgés islamistes shebab, jeudi matin, près du palais présidentiel dans le centre de Mogadiscio, a-t-on appris de source policière.
"Quatre personnes sont confirmées mortes et neuf autres blessées dans l'explosion qui a été causée par une voiture bourrée d'explosifs. Elle était garée près d'un restaurant, le long de la route", a déclaré à l'AFP un responsable de la police, Ibrahim Mohamed.
Le restaurant est proche d'un barrage de sécurité situé près du Théâtre national, selon des sources sécuritaires. La rue, très fréquentée, avoisine le palais présidentiel, et est bordée de restaurants et salons de thé. L'attentat a été revendiqué par les shebab, affiliés à Al-Qaïda, qui ont l'habitude de mener ce genre d'opération dans la capitale somalienne.

Etat d’urgence

La présidence de la République tunisienne a prolongé jusqu'au 5 avril l'état d'urgence, en vigueur dans le pays depuis une série d'attaques jihadistes sanglantes en 2015.
Cette nouvelle prolongation intervient alors que la société civile a sévèrement critiqué un projet de loi visant à modifier le cadre légal de l'état d'urgence, en discussion au Parlement depuis janvier.
L'état d'urgence est toujours réglementé par un décret datant de 1978.
"Les pouvoirs sans limite octroyés par ce projet de loi constitueraient un retour en arrière en ce qui concerne beaucoup de droits que les Tunisiens se battent pour protéger depuis la révolution de 2011" contre la dictature, avait estimé Amna Guellali, responsable du bureau de Tunis de HRW. Le chef de l'Etat, Béji Caïd Essebsi, a décidé de prolonger l'état d'urgence d'un mois, du 7 mars au 5 avril, "après consultation du chef du gouvernement et du président de l'Assemblée des représentants du peuple", a indiqué la présidence dans un bref communiqué mercredi soir.
Human Rights Watch (HRW) a appelé fin février le Parlement tunisien à abandonner ou à réviser en profondeur ce projet de loi, car il "donnerait au gouvernement des prérogatives exorbitantes", sans limite dans le temps.

Vendredi 8 Mars 2019

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