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Catalogne

Neuf dirigeants séparatistes catalans devant être jugés prochainement pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne ont quitté vendredi leur prison pour être transférés vers Madrid, a-t-on appris auprès des autorités régionales.
La date du début du procès n'a pas encore été fixée. La date du 5 février avait été évoquée mais selon la presse, le procès pourrait être retardé d'une semaine.
Accusés de rébellion, ces neuf dirigeants indépendantistes sont en détention provisoire depuis plus d'un an.
Après avoir quitté les prisons où ils étaient incarcérés en Catalogne dans des fourgons de la police régionale catalane, ils ont été pris en charge dans l'établissement pénitentiaire de Brians 2 près de Barcelone par la garde civile qui va les transférer dans des prisons proches de Madrid.
Au total, douze indépendantistes catalans doivent être jugés dans le cadre de ce procès.
Le parquet a requis des peines allant jusqu'à 25 ans de prison, dans le cas de l'ancien vice-président catalan Oriol Junqueras.

Reuters

Les deux reporters birmans de Reuters, condamnés à sept ans de prison après avoir enquêté sur un massacre de musulmans rohingyas par l'armée, devaient déposer vendredi un recours devant la Cour suprême, a appris l'AFP auprès de leur avocat.
"Nous allons déposer un recours" ce vendredi, a déclaré l'avocat Khin Maung Zaw depuis la capitale Naypyidaw, où siège la Cour suprême.
Arrêtés en décembre 2017, Wa Lone, 32 ans, et Kyaw Soe Oo, 28 ans ont été reconnus coupables d'avoir enfreint une loi qui date de l'époque coloniale sur les secrets d'Etat et condamnés, mi-janvier en appel, à sept ans de détention.
Ils sont accusés de s'être procurés des documents classifiés relatifs aux opérations des forces de sécurité birmanes dans l'Etat Rakhine, région du nord-ouest de la Birmanie, théâtre des exactions à l'encontre de la minorité musulmane rohingya.
Leur condamnation a eu un fort retentissement et a attisé les tensions déjà vives entre la communauté internationale et la Birmanie, accusée d'entraver la liberté de la presse.

Samedi 2 Février 2019

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