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Massacre

C'est un massacre sans image, isolé dans l'espace et très limité dans le temps: les Nations unies ont avancé mercredi que près de 900 personnes avaient péri dans les violences communautaires qui ont embrasé pendant deux jours mi-décembre plusieurs villages de l'ouest de la République démocratique du Congo (RDC).
Au moins 890 personnes ont été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi, dans la province de Mai-Ndombe, à plus de 300 km au nord de Kinshasa, rapporte dans un communiqué le Haut-commissariat de l'ONU aux droits de l'homme.
Ce bilan provient de ce qui "semble avoir été des affrontements entre les communautés Banunu et Batendé", d'après le Haut-commissariat, qui cite des "allégations de sources crédibles" à l'appui de son bilan.
Les violences communautaires ont éclaté dimanche 16 et lundi 17 décembre dans la province du Mai-Ndombe, au bord du fleuve Congo.
Ces violences ne sont pas liées aux élections en RDC mais à une vieille rivalité entre les communautés Banunu et Batendé.

Suspension

La Cour pénale internationale (CPI) a suspendu mercredi soir la remise en liberté de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, après un nouvel appel déposé par le procureur au lendemain de son acquittement retentissant.
Les juges avaient ordonné plus tôt sa remise en liberté, ainsi que celle de son bras droit Charles Blé Goudé (ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes), après leur acquittement d'accusations de crimes contre l'humanité.
Mais, selon la CPI, les deux hommes doivent maintenant "rester sous la garde de la CPI" jusqu'à ce que l'appel du parquet contre leur libération soit entendu.
"En attendant la décision de la chambre d'appel sur l'appel du procureur (...) MM. Gbagbo et Blé Goudé resteront sous la garde de la CPI", a indiqué un porte-parole de la cour, basée à La Haye.
En détention depuis plus de sept ans, Laurent Gbagbo était jugé pour des crimes commis pendant la crise de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l'actuel président ivoirien Alassane Ouattara.

Vendredi 18 Janvier 2019

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