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Cette déclaration a été faite par M. Benalilou lors de sa participation, par visioconférence, à une table ronde organisée par l'Ombudsman azerbaïdjanais sur "la coopération internationale et la bonne gouvernance à travers les institutions de l'Ombudsman et les institutions nationales des droits humains", indique un communiqué de l'Institution, parvenu mercredi à la MAP.
M. Benalilou a indiqué que la dimension constitutionnelle dans l'expérience marocaine érige l'Institution du Médiateur du Royaume en un véritable mécanisme pour détecter et ajuster les comportements administratifs défaillants et un soutien fondamental dans la consolidation des efforts de la bonne gouvernance administrative, de par son interaction avec les administrations publiques et les attentes des usagers.
Dans ce sens, il a rappelé que la Constitution du Royaume a fait de la bonne gouvernance, aux côtés de la participation et du pluralisme, un fondement pour assurer la poursuite du processus de renforcement et de consolidation des institutions d'un Etat moderne, et l'un des piliers du régime constitutionnel du pays.
Il a précisé que la Loi fondamentale consacre l'Institution du Médiateur comme l'une des instances chargées de la protection des droits et libertés, ainsi que de la bonne gouvernance, dont l'indépendance est garantie par les dispositions de la Constitution.










