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Mohamed Benabdelkader : Le Maroc dispose des outils nécessaires pour lutter contre le blanchiment de capitaux

Le ministre de la Justice se réunit avec les adouls



Le ministre de la Justice, Mohamed Benabdelkader, a souligné, jeudi à Rabat, que le Maroc a mis en place les outils juridiques et institutionnels nécessaires pour la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Lors d'une rencontre organisée par le ministère de la Justice, en partenariat avec l'Ordre national des adouls, sous le thème "Le rôle de la justice dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme", il a souligné qu'en harmonie avec les acquis de la communauté internationale dans ce domaine, le Maroc a mis en place les outils juridiques et institutionnels nécessaires pendant près d'une décennie, exprimant la ferme volonté du Royaume de lutter contre la criminalité et de mettre en œuvre ses obligations internationales à cet égard.

"L'approche fondée sur les risques représente l'épine dorsale du système pour tous les pays, de sorte que leurs gouvernements sont appelés à évaluer les risques de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme sur la base des lacunes et des menaces auxquelles ils sont confrontés, à adopter les résultats de cette évaluation et les généraliser aux secteurs public et privé et à établir, à la lumière de cela, une stratégie nationale permettant de réduire et de maîtriser ces risques", a-til dit.

Mohamed Benabdelkader a souligné qu'il est désormais devenu nécessaire et urgent de conjuguer les efforts de diverses professions financières et non financières, en mettant en œuvre les obligations légalement imposées aux professions juridiques et judiciaires. Le président de l'Unité de traitement du renseignement financier (UTRF), Jawhar Nfissi, a indiqué, de son côté, que le Royaume, comme il l'a toujours été dans le cadre du respect de ses obligations internationales, a mis en œuvre les recommandations émises par des organismes internationaux spécialisés dans le domaine de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, que ce soit au niveau législatif et réglementaire ou au niveau de l'efficacité du système national de lutte contre ce fléau. Pour sa part, le président de l'Ordre national des adouls, Bouchaïb Fadlaoui a fait observer que cette journée de communication a pour objectif de sensibiliser au sujet de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et de la loi, qui englobe un certain nombre de professions juridiques, notamment les adouls, notaires et avocats. Cette réunion a été marquée par la présence du premier président de la Cour de cassation à Rabat, du procureur général du Roi près la Cour de cassation de Rabat et des présidents des conseils régionaux des adouls

12.304 personnes interpellées à Fès du 18 au 30 septembre

Les opérations sécuritaires menées conjointement par les services de la préfecture de police de Fès et les éléments de la brigade de la police judiciaire, du 18 au 30 septembre dernier, ont permis l'interpellation de 12.304 personnes, dont 8.211 en flagrant délit et 4.093 faisaient l'objet d'avis de recherche à l'échelle nationale, pour implication dans différents crimes et délits.

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a indiqué jeudi, dans un communiqué, que ces opérations de sécurité ont permis la saisie d'un ensemble d'équipements et d'outils servant à porter atteinte à la sécurité des personnes et des biens, notamment 397 unités d'armes blanches, 303 kilogrammes de haschich et ses dérivés, 09 grammes de cocaïne, 56.361 bouteilles d'alcool, 210 boîtes de psychotropes, 130 téléphones portables, 22 véhicules et 43 motocyclettes utilisés ou provenant d'actes criminels. Lesdites opérations ont aussi permis l’interpellation d'individus en flagrant délit ou recherchés pour divers crimes, surtout les actes criminels portant atteinte au sentiment de sécurité chez les citoyens, comme les vols avec violence et à l’arme blanche, les agressions physiques et sexuelles, les infractions portant atteinte aux mœurs et les infractions sexuelles ciblant particulièrement les mineurs, outre les affaires liées à la drogue, aux psychotropes et aux infractions financières et économiques, précise le communiqué. Ces opérations sécuritaires, menées sur la base d’une étude proactive, d'une analyse de la cartographie de la délinquance de Fès, Sefrou et Missour, ont été marquées par la participation de différentes unités de la police judiciaire, de la sécurité publique et des renseignements généraux relevant de la préfecture de police de Fès, appuyées par la Brigade de recherche et d'intervention relevant de la brigade nationale de la police judiciaire, a souligné la même source. Ces opérations sécuritaires menées de manière graduelle dans plusieurs villes du Royaume et comprenant des plans d’action intégrés dans le domaine de la lutte contre le crime et l’organisation de la circulation, s’inscrivent dans le cadre des efforts déployés par les services de la DGSN pour lutter contre les différents actes criminels et poursuivre les personnes recherchées en vue de renforcer le sentiment de sécurité chez les citoyens.

Libé
Vendredi 2 Octobre 2020

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