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Mémorandum sur «la liberté d’expression et la liberté de presse» a été présenté, jeudi lors d’un colloque tenu à Rabat, dans le cadre du partenariat entre l’Association Adala, l’Union européenne (UE) et la Fondation Friedrich Ebert visant le renforcement de la liberté de presse au Maroc. Elaboré par l’Association Adala en collaboration notamment avec des organisations de liberté d’expression, l’Observatoire marocain des libertés publiques et le Réseau amazigh pour la citoyenneté, ce document a pour objectif de présenter des propositions susceptibles de promouvoir la liberté d’expression et le droit d’accès à l’information, ainsi que l’élaboration d’un Code de la presse et de l’édition au diapason avec les valeurs universelles des droits de l’Homme.
Ce mémorandum, qui sera soumis par l’ONG et ses partenaires aux diverses parties prenantes, porte sur deux axes principaux. Le premier concerne l’importance de la liberté d’expression dans l’édifice démocratique, tandis que le second comporte des propositions pour le renforcement de la liberté de presse et le droit d’accès à l’information dans le Royaume, notamment le Code de la presse et sa relation avec la justice et les autres mesures de réformes. Parmi ces propositions figurent, en particulier, la nécessité de suspendre la censure, le droit des citoyens à l’information conformément à la loi, le droit des journalistes à l’accès à la source d’information en toute liberté, l’institutionnalisation de la relation de partenariat entre le secteur de l’information et de la communication, d’une part, et les journalistes professionnels d’autre part, outre le respect de la déontologie de la profession.
Dans une déclaration à la presse, la présidente de l’Association Adala, Jamila Siouri a indiqué que la tenue de ce colloque intervient dans le cadre d’un projet stratégique de l’ONG, qui a organisé nombre de rencontres régionales avec la participation de professionnels et de journalistes.
Ce mémorandum, qui sera soumis par l’ONG et ses partenaires aux diverses parties prenantes, porte sur deux axes principaux. Le premier concerne l’importance de la liberté d’expression dans l’édifice démocratique, tandis que le second comporte des propositions pour le renforcement de la liberté de presse et le droit d’accès à l’information dans le Royaume, notamment le Code de la presse et sa relation avec la justice et les autres mesures de réformes. Parmi ces propositions figurent, en particulier, la nécessité de suspendre la censure, le droit des citoyens à l’information conformément à la loi, le droit des journalistes à l’accès à la source d’information en toute liberté, l’institutionnalisation de la relation de partenariat entre le secteur de l’information et de la communication, d’une part, et les journalistes professionnels d’autre part, outre le respect de la déontologie de la profession.
Dans une déclaration à la presse, la présidente de l’Association Adala, Jamila Siouri a indiqué que la tenue de ce colloque intervient dans le cadre d’un projet stratégique de l’ONG, qui a organisé nombre de rencontres régionales avec la participation de professionnels et de journalistes.