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Le courant ne peut pas passer avec une certaine opposition qui pénalise la femme et qui ne veut pas comprendre qu’elle est l'égale de l'homme en droits et en devoirs
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Le vice-Premier ministre britannique se félicite des progrès réalisés dans le renforcement du partenariat maroco-britannique, inscrit dans une «nouvelle ère» depuis le 1er juin 2025
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Le Royaume-Uni réaffirme son appui au plan d’autonomie marocain comme «la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara»
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Le Maroc, un partenaire de référence pour l'Autriche
Leur enlèvement au-delà des frontières, ciblé et bien organisé, visait l’affaiblissement du mouvement ittihadi, notamment par la neutralisation de militants connus pour leur combativité, leur engagement aux côtés des forces populaires et leur dévouement à la cause des libertés dans le monde.
Pour tourner la page des années de plomb, le Maroc avait opté pour le choix de la justice transitionnelle. Ce choix a été soutenu par les forces vives du pays, et en premier lieu par l’USFP dont les victimes des violations graves des droits humains se comptent par milliers.
Néanmoins, il se révèle que cette option est remise en cause par une volonté étatique de vouloir se limiter à une vérité partielle sur le cas de certains disparus. Mais il ne peut y avoir de vraie réconciliation nationale sans une vérité totale.
L'Etat marocain doit agir dans ce sens en faisant la lumière sur tous les cas de disparition forcée. C’est une obligation juridique et morale.
Pour le 29 octobre 2014, jour de commémoration du 49ème anniversaire de l’enlèvement de Mehdi Ben Barka et du 42ème anniversaire de l’enlèvement de Houcine El Manouzi, le secrétariat USFP-France tient à exprimer de nouveau sa totale solidarité avec les familles de Mehdi et Houcine dans leur quête pour la vérité et la justice, et affirme son engagement à lutter pour «La vérité, toute la vérité sur la disparition forcée de Mehdi Ben Barka, Houcine El Manouzi et tous les disparus ».










