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L’USFP appelle toutes les composantes de la gauche à unir leurs efforts à l’horizon des prochaines législatives
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Conférence du désarmement : Le Maroc place sa présidence sous le signe du dialogue et de la relance du multilatéralisme
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L'ambassade du Maroc met en place une cellule de suivi et de communication avec les citoyens marocains
Leur enlèvement au-delà des frontières, ciblé et bien organisé, visait l’affaiblissement du mouvement ittihadi, notamment par la neutralisation de militants connus pour leur combativité, leur engagement aux côtés des forces populaires et leur dévouement à la cause des libertés dans le monde.
Pour tourner la page des années de plomb, le Maroc avait opté pour le choix de la justice transitionnelle. Ce choix a été soutenu par les forces vives du pays, et en premier lieu par l’USFP dont les victimes des violations graves des droits humains se comptent par milliers.
Néanmoins, il se révèle que cette option est remise en cause par une volonté étatique de vouloir se limiter à une vérité partielle sur le cas de certains disparus. Mais il ne peut y avoir de vraie réconciliation nationale sans une vérité totale.
L'Etat marocain doit agir dans ce sens en faisant la lumière sur tous les cas de disparition forcée. C’est une obligation juridique et morale.
Pour le 29 octobre 2014, jour de commémoration du 49ème anniversaire de l’enlèvement de Mehdi Ben Barka et du 42ème anniversaire de l’enlèvement de Houcine El Manouzi, le secrétariat USFP-France tient à exprimer de nouveau sa totale solidarité avec les familles de Mehdi et Houcine dans leur quête pour la vérité et la justice, et affirme son engagement à lutter pour «La vérité, toute la vérité sur la disparition forcée de Mehdi Ben Barka, Houcine El Manouzi et tous les disparus ».











