Dans ladite vidéo, Loubna Abidar n’a pas hésité à accuser la police marocaine d’avoir refusé de prendre sa plainte après son agression. Ce qui a poussé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à charger un avocat de déposer plainte contre la jeune actrice pour diffamation. Dans un communiqué publié le 10 novembre courant, la DGSN explique que cette plainte survient après les propos de l’actrice de «Much Loved» dans une vidéo largement diffusée et qui accuse la police d’avoir refusé de prendre sa plainte après son agression. Cette vidéo est pour la DGSN diffamatoire et insultante et par conséquent elle a décidé de charger un avocat pour le dépôt d’une plainte.
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Loubna Abidar : Au Maroc les femmes libres dérangentAccusée d’avoir refusé de prendre la plainte d’Abidar, la police marocaine a entamé une poursuite judiciaire contre l’actrice pour diffamation.Samedi 14 Novembre 2015
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La comédienne marocaine Loubna Abidar, actrice principale du film "Much Loved" interdit au Maroc, explique avoir décidé de quitter son pays car "les femmes libres dérangent", jeudi dans une tribune sur le site du quotidien français Le Monde. La comédienne, qui prétend avoir reçu des menaces pour avoir joué dans ce film traitant de la prostitution au Maroc, est arrivée dimanche dernier à Paris, après avoir publié sur les réseaux sociaux une vidéo où elle apparaît avec le visage tuméfié. Dans cette vidéo, elle affirme avoir été agressée à Casablanca. Mais cette agression n'a toujours pas pu être confirmée par des sources officielles au Maroc. «Au fond, on m'insulte parce que je suis une femme libre. Et il y a une partie de la population, au Maroc, que les femmes libres dérangent, que les homosexuels dérangent, que les désirs de changement dérangent», écrit Loubna Abidar dans cette tribune intitulée «Pourquoi je quitte le Maroc». La comédienne explique avoir été la cible d'une «campagne de détestation» et d'un «mouvement de haine» sur les réseaux sociaux et dans la population marocaine après la présentation du film au dernier Festival de Cannes. «Pendant des semaines, je ne suis pas sortie de chez moi, ou alors uniquement pour des courses rapides, cachée sous une burqa (quel paradoxe, me sentir protégée grâce à une burqa...)", détaille-t-elle, rapportée par l’AFP. Dans ladite vidéo, Loubna Abidar n’a pas hésité à accuser la police marocaine d’avoir refusé de prendre sa plainte après son agression. Ce qui a poussé la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) à charger un avocat de déposer plainte contre la jeune actrice pour diffamation. Dans un communiqué publié le 10 novembre courant, la DGSN explique que cette plainte survient après les propos de l’actrice de «Much Loved» dans une vidéo largement diffusée et qui accuse la police d’avoir refusé de prendre sa plainte après son agression. Cette vidéo est pour la DGSN diffamatoire et insultante et par conséquent elle a décidé de charger un avocat pour le dépôt d’une plainte. M.O
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