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Vous vous accusez de tout, mais les joueurs ne sont-ils pas responsables?
“Les joueurs n’y sont pour rien, je n’ai pas assez bien préparé cette équipe. Pendant une heure et quinze minutes cela n’a pas marché (contre la Slovaquie, ndlr). Il n’y a pas grand-chose à dire, nous devrions avoir une équipe de feu et... Or, qui entraîne l’équipe? Moi...”
Dans le détail, que vous reprochez-vous?
“Par le passé, j’arrivais à créer la bonne dynamique psychologique, le mouvement sur le terrain, mais je n’y suis pas arrivé cette fois-ci. Je ne pensais pas qu’on gagnerait forcément la Coupe du monde, mais je pensais qu’on jouerait mieux. Je suis très déçu de terminer ma seconde expérience ainsi (il a gagné le Mondial-2006 avec l’Italie avant de reprendre l’équipe en 2008).”
Ne regrettez-vous pas, par exemple, d’avoir fait rentrer si tard Quagliarella, très bon?
“Quand je dis que je suis responsable, je le maintiens, responsable de tous les choix que j’ai fait depuis le premier match. Oui, j’aurais pu faire jouer un autre, mais le vrai problème est de ne pas avoir réussi à ce que cette équipe s’exprime.”
Avez-vous sentir venir cet échec?
“Je n’ai vu aucun signe, je croyais à ce que nous faisions, même si nos deux premiers matches n’étaient pas exactement brillants. Je ne veux rien justifier, mais perdre deux joueurs comme Buffon et Pirlo (blessés) ne nous a pas aidés. Mais même sans eux, nous aurions dû jouer autrement.”
N’avez-vous pas surestimé vos joueurs?
“Non, je crois toujours en eux, très fort. On a du mal à croire que c’est l’équipe d’Italie que vous avez vue ce soir, et c’est toujours le leader qui est responsable. Je ne veux pas jouer les victimes, et excusez-moi de ne pas être humble, mais je pense que j’avais une part dans nos succès, donc j’en ai une dans notre échec. Ce n’est pas un très grand moment pour le football italien, mais son niveau n’est pas ce que vous avez vu ce soir.”
“Les joueurs n’y sont pour rien, je n’ai pas assez bien préparé cette équipe. Pendant une heure et quinze minutes cela n’a pas marché (contre la Slovaquie, ndlr). Il n’y a pas grand-chose à dire, nous devrions avoir une équipe de feu et... Or, qui entraîne l’équipe? Moi...”
Dans le détail, que vous reprochez-vous?
“Par le passé, j’arrivais à créer la bonne dynamique psychologique, le mouvement sur le terrain, mais je n’y suis pas arrivé cette fois-ci. Je ne pensais pas qu’on gagnerait forcément la Coupe du monde, mais je pensais qu’on jouerait mieux. Je suis très déçu de terminer ma seconde expérience ainsi (il a gagné le Mondial-2006 avec l’Italie avant de reprendre l’équipe en 2008).”
Ne regrettez-vous pas, par exemple, d’avoir fait rentrer si tard Quagliarella, très bon?
“Quand je dis que je suis responsable, je le maintiens, responsable de tous les choix que j’ai fait depuis le premier match. Oui, j’aurais pu faire jouer un autre, mais le vrai problème est de ne pas avoir réussi à ce que cette équipe s’exprime.”
Avez-vous sentir venir cet échec?
“Je n’ai vu aucun signe, je croyais à ce que nous faisions, même si nos deux premiers matches n’étaient pas exactement brillants. Je ne veux rien justifier, mais perdre deux joueurs comme Buffon et Pirlo (blessés) ne nous a pas aidés. Mais même sans eux, nous aurions dû jouer autrement.”
N’avez-vous pas surestimé vos joueurs?
“Non, je crois toujours en eux, très fort. On a du mal à croire que c’est l’équipe d’Italie que vous avez vue ce soir, et c’est toujours le leader qui est responsable. Je ne veux pas jouer les victimes, et excusez-moi de ne pas être humble, mais je pense que j’avais une part dans nos succès, donc j’en ai une dans notre échec. Ce n’est pas un très grand moment pour le football italien, mais son niveau n’est pas ce que vous avez vu ce soir.”